L'ONG Human Rights Watch accuse les forces de sécurité irakiennes d'avoir affecté de force au moins 170 familles de membres présumés de l'Etat islamique dans un "centre de réinsertion" fermé, à titre de punition collective.
"Les autorités irakiennes ne devraient pas punir des familles entières à cause d'actes commis par leurs proches", a déclaré Lama Fakih, directrice adjointe de HRW pour le Moyen-Orient. "De tels abus sont des crimes de guerre et ils sapent les efforts de réconciliation dans les zones reprises à l'EI", ajoute-t-elle.
"Les camps destinés aux familles de membres présumés de l'EI n'ont rien à voir avec la réinsertion et sont plutôt des centres de détention pour adultes et enfants, qui ne sont visés par aucune accusation", a dit Fakih. "Ces familles devraient pouvoir aller librement où elles peuvent vivre en sécurité".
Les autorités irakiennes ont ouvert le premier camp de réinsertion à Bartalla, juste à l'est de Mossoul, grande ville où l'armée irakienne a proclamé sa victoire cette semaine.
"Les autorités irakiennes ne devraient pas punir des familles entières à cause d'actes commis par leurs proches", a déclaré Lama Fakih, directrice adjointe de HRW pour le Moyen-Orient. "De tels abus sont des crimes de guerre et ils sapent les efforts de réconciliation dans les zones reprises à l'EI", ajoute-t-elle.
"Les camps destinés aux familles de membres présumés de l'EI n'ont rien à voir avec la réinsertion et sont plutôt des centres de détention pour adultes et enfants, qui ne sont visés par aucune accusation", a dit Fakih. "Ces familles devraient pouvoir aller librement où elles...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine