La justice turque a lancé des mandats d'arrêt contre 105 personnes travaillant dans le secteur des technologies de l'information, pour leur rôle présumé dans le coup d'Etat manqué de juillet 2016, rapporte mardi l'agence de presse officielle Anatolie.
Le gouvernement suspecte ces personnes de discuter via l'application ByLock, une messagerie cryptée utilisée par les fidèles de Fethullah Gülen, prédicateur musulman accusé par Ankara d'avoir organisé le putsch raté de la nuit du 15 au 16 juillet 2016.
L'an dernier déjà, des opérations de police avaient visé des employés du secteur des nouvelles technologies.
Sur les 105 personnes visées par des mandats d'arrêt, 52 personnes ont été interpellées jusqu'à présent, dont des anciens cadres du Conseil de recherche scientifique et technologique (Tubitak) et de l'Autorité turque des technologies de l'information et de la communication.
Lundi, la justice turque a ordonné l'interpellation de 72 universitaires, dont un ancien conseiller du principal dirigeant de l'opposition.
Dans le cadre de la répression qui a suivi la tentative de putsch de juillet 2016, 50.000 personnes ont été arrêtées et 150.000 professeurs, juges, militaires et autres membres de la fonction publique ont été suspendus de leurs fonctions.
Le gouvernement suspecte ces personnes de discuter via l'application ByLock, une messagerie cryptée utilisée par les fidèles de Fethullah Gülen, prédicateur musulman accusé par Ankara d'avoir organisé le putsch raté de la nuit du 15 au 16 juillet 2016.
L'an dernier déjà, des opérations de police avaient visé des employés du secteur des nouvelles technologies.
Sur les 105 personnes visées par des mandats d'arrêt, 52 personnes ont été interpellées jusqu'à présent, dont des anciens cadres du Conseil de recherche scientifique et technologique (Tubitak) et de...


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