Bassil : Pas de vie digne au Liban tant qu'il y aura des corrompus
Le chef du Courant patriotique libre, le ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil, a inauguré hier une nouvelle permanence du parti à Chekka (Liban-Nord). L'occasion pour lui de se lancer dans une diatribe contre la corruption. « Il n'y aura pas de vie digne au Liban tant qu'il y a des corrompus qui se trouvent dans notre société et qui monopolisent toutes les administrations de l'État », a affirmé M. Bassil. Il s'est également élevé contre « la corruption qui règne sur une partie des médias, de la justice et du pouvoir politique », appelant à « une libération » de cette corruption « par les urnes ». « Il faut libérer l'être humain libanais pour qu'il puisse vivre dignement, et cela n'est possible qu'en présence de l'État qui remplace les politiciens, les féodaux et les miliciens », a-t-il ajouté, déplorant « la mentalité clientéliste devant laquelle ploie le citoyen et qui a conduit le pays au gouffre ».
Frangié : Prenez garde à ceux qui sont versatiles
Le chef des Marada, le député Sleiman Frangié, a appelé ses partisans à « ne pas avoir peur des gens constants » mais à « se méfier des personnes versatiles qui changent leur fusil d'épaule aux dépens des citoyens ».
« Nous faisons face aujourd'hui à une campagne qui vise à réveiller les instincts sectaires et qui use de discours racistes. Nous y faisons face unis, en ayant foi, comme toujours, dans un Liban uni. Nous ne changeons pas de principes en fonction des circonstances et des intérêts », a-t-il ajouté, lors d'une causerie dans le village de Fouar (caza de Zghorta).
Bou Assi : Le plus grand danger, c'est la peur
Le ministre des Affaires sociales, Pierre Bou Assi, a estimé hier, dans une allocution prononcée au dîner du régional Forces libanaises (FL) de Baabda, que « le projet de l'édification de l'État se heurte à des difficultés », citant entre autres « la corruption et le clientélisme qui pullulent ». « Mais le plus grand danger pour l'État et la société est la peur. À partir du moment où l'être humain a peur, c'est la fin pour lui », a ajouté le ministre FL.
Chamoun souhaite que le PNL recouvre son poids aux prochaines législatives
Le chef du Parti national libéral, le député Dory Chamoun, a souhaité que les prochaines législatives se traduisent par un retour en force de son parti au Parlement dans la région du Chouf et au Liban. M. Chamoun s'exprimait au cours du dîner annuel organisé à Damour par le régional du Chouf au sein du parti.

