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Photo : de l'Iran à l'Amérique Latine, un monde "désordonné" au Rencontres d'Arles

Expositions sur l'Iran contemporain et l'Amérique latine, reportage sur Monsanto ou sur les statues de Lénine: les 48es Rencontres internationales de la photographie d'Arles se sont ouvertes lundi avec un programme éclectique.

Trente-deux expositions sont présentées dans le cadre officiel de ce festival international de la photo qui se tiendra du 3 juillet au 24 septembre à Arles, dans le sud de la France.

Parmi les expos-phares, "Iran, année 38" réunit le travail de plus de 60 photographes iraniens pour dresser un panorama du pays, 38 ans après la révolution islamique.

Mais le plus grand volet de cette 48e édition est consacré à l'Amérique latine, avec notamment l'exposition "Pulsions urbaines", un panorama de la photographie latino-américaine de 1960 à 2016, "La Vuelta", qui présente le travail de 28 photographes colombiens contemporains, ainsi qu'une rétrospective mettant en valeur le travail de la grande photographe colombienne Paz Errazuriz. Une exposition et une table ronde seront consacrées au travail du photographe Eric Julien sur les indiens Kogis de Colombie, en présence de ces derniers, vêtus de leur costume traditionnel lors de l'inauguration.

Autre thème des Rencontres 2017, le paysage et le territoire, au travers notamment des photos de Marie Bovo, qui a planté sa chambre photographique dans les trains à bord desquels elle a traversé l'Europe orientale. Paysages encore avec les photos de la photographe des stars, Kate Barry, ou celles de Christophe Rihet sur des lieux d'accidents mortels de personnalités, Albert Camus, Grace Kelly ou Helmut Newton.

Une autre série d'expositions est consacrée aux "désordres du monde", comme cette enquête photographique de Mathieu Asselin sur Monsanto et les OGM. Les désordres climatiques sont aussi abordés avec "Un monde qui se noie" de Gideon Mendel.

Niels Ackermann et Sébastien Gobert se sont intéressés quant à eux aux désordres de l'Histoire, partant à la recherche des statues érigées à la gloire de Lénine en Ukraine. Certaines ont disparu, d'autres ont été transformées, dont l'une en Dark Vador.

L'actrice française Audrey Tautou, elle, est venue avec une série d'autoportraits présentés pour la première fois.

Expositions sur l'Iran contemporain et l'Amérique latine, reportage sur Monsanto ou sur les statues de Lénine: les 48es Rencontres internationales de la photographie d'Arles se sont ouvertes lundi avec un programme éclectique.
Trente-deux expositions sont présentées dans le cadre officiel de ce festival international de la photo qui se tiendra du 3 juillet au 24 septembre à Arles, dans le sud de la France.
Parmi les expos-phares, "Iran, année 38" réunit le travail de plus de 60 photographes iraniens pour dresser un panorama du pays, 38 ans après la révolution islamique.
Mais le plus grand volet de cette 48e édition est consacré à l'Amérique latine, avec notamment l'exposition "Pulsions urbaines", un panorama de la photographie latino-américaine de 1960 à 2016, "La Vuelta", qui présente le travail de 28 photographes...