Deux membres présumés du groupe Etat islamique ont poignardé à mort un policier dans l'ouest de l'Indonésie, ont annoncé dimanche les autorités du pays musulman le plus peuplé du monde.
Les deux hommes ont crié "Allah Akbar" (Dieu est le plus grand) en pénétrant dans le quartier général de la police pour le nord de Sumatra, dans la ville de Medan, où ils ont poignardé le policier, ont précisé les autorités.
Plusieurs policiers sont intervenus, tuant un assaillant et blessant sévèrement le second.
"Nous soupçonnons les assaillants d'être liés à l'EI et à Bahrun Naim, parce que nous avons trouvé un drapeau de l'EI, des livres et des CD relatifs à l'EI dans la maison de l'un des assaillants", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police nationale, Setyo Wasisto.
Bahrun Naim, un Indonésien qui combat dans la rangs de l'EI en Syrie, est accusé d'avoir commandité des attentats pour la plupart ratés à partir de la Syrie.
Ces centaines d'extrémistes originaires d'Indonésie, confrontée depuis un an à une montée en puissance des attaques liées à l'EI, sont partis à l'étranger combattre dans les rangs du groupe jihadiste.
L'attaque est intervenue quelques heures avant les prières de la fête de l'Aid al-Fitr, marquant la fin du mois de jeûne du ramadan.
La police enquête pour savoir si cette attaque est liée à la récente arrestation de trois islamistes accusés de fomenter des attentats contre la police, a précisé le porte-parole.
Les trois hommes avaient été arrêtés après un double attentat suicide près d'une gare routière de Jakarta en mai, revendiqué par l'EI, qui avait fait trois tués, des policiers. Le groupe jihadiste avait également revendiqué des attentats suicide et des attaques armées à Jakarta qui avaient coûté la vie à quatre civils en janvier 2016.
Les deux hommes ont crié "Allah Akbar" (Dieu est le plus grand) en pénétrant dans le quartier général de la police pour le nord de Sumatra, dans la ville de Medan, où ils ont poignardé le policier, ont précisé les autorités.Plusieurs policiers sont intervenus, tuant un assaillant et blessant sévèrement le second.
"Nous soupçonnons les assaillants d'être liés à l'EI et à Bahrun Naim, parce que nous avons trouvé un drapeau de l'EI, des livres et des CD relatifs à l'EI dans la maison de l'un des assaillants", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police nationale, Setyo Wasisto.
Bahrun Naim, un Indonésien qui combat dans...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine