Le nombre d'immigrés provenant d'Europe de l'est au Royaume-Uni a chuté d'environ un tiers depuis le vote en faveur du Brexit, en raison notamment de la baisse de la livre qui en a résulté, indique une étude publiée mercredi.
Cette étude de l'Observatoire des migrations de l'université d'Oxford s'est intéressée à l'immigration provenant de huit pays devenus membres de l'Union européenne depuis 2004: la République tchèque, l'Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la Slovaquie et la Slovénie.
Sur les trois premiers mois de l'année 2017, elle souligne que les demandes de numéros de sécurité sociale -- nécessaires pour travailler au Royaume-Uni --, par des immigrés provenant de ces pays a chuté d'environ un tiers par rapport à l'année précédente, pour atteindre 26.000.
"Nous voyons des signes qui montrent que le Royaume-Uni est devenu une destination moins attractive pour les immigrés venant" de ces pays, souligne Carlos Vargas-Silva, un responsable de l'Observatoire.
Le Royaume-Uni avait voté le 23 juin 2016 en faveur du Brexit, après une campagne pendant laquelle le rejet de l'immigration en provenance de l'UE avait été un thème central.
Depuis la décision des Britanniques, la livre a chuté d'environ 13% face à l'euro. Selon l'étude, ceci pourrait bien expliquer le désamour des candidats à l'immigration pour les terres britanniques.
"Le référendum a provoqué une vague d'inquiétude sur les marchés financiers internationaux quant à la situation de l'économie britannique, qui a entraîné une baisse de la valeur de la livre face aux autres monnaies, réduisant la valeur relative des salaires pour les travailleurs étrangers", remarque l'étude.
D'autres facteurs peuvent avoir joué un rôle, complète Carlos Vargas-Silvan, comme le "manque de clarté" quant aux droits des immigrés après le Brexit ou des attaques xénophobes "très médiatisées".
Quelque 3,6 millions de ressortissants de l'UE vivaient dans le pays en 2016, dont un tiers à Londres. Le plus gros contingent est formé, de loin, par les Polonais: un million d'entre eux sont installés au Royaume-Uni.
Cette étude de l'Observatoire des migrations de l'université d'Oxford s'est intéressée à l'immigration provenant de huit pays devenus membres de l'Union européenne depuis 2004: la République tchèque, l'Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la Slovaquie et la Slovénie.
Sur les trois premiers mois de l'année 2017, elle souligne que les demandes de numéros de sécurité sociale -- nécessaires pour travailler au Royaume-Uni --, par des immigrés provenant de ces pays a chuté d'environ un tiers par rapport à l'année précédente, pour atteindre 26.000.
"Nous voyons des signes...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine