Le président du Conseil européen Donald Tusk s'est réjoui mercredi du climat dans lequel vont se réunir jeudi et vendredi à Bruxelles les dirigeants des pays de l'Union européenne, estimant que les mouvements politiques anti-UE avaient commencé à reculer.
"Nous nous retrouverons dans un contexte politique différent de celui d'il y a quelques mois, lorsque les forces anti-UE étaient à la hausse", a écrit M. Tusk dans sa lettre d'invitation aux dirigeants des 28 à ce sommet européen.
"Les développements actuels sur le continent semblent indiquer que nous tournons lentement la page", poursuit-il, car "dans beaucoup de nos pays, les partis politiques qui ont construit leur force sur les sentiments anti-UE commencent à diminuer".
"Nous assistons au retour de l'UE plutôt comme une solution, pas un problème", s'est-il félicité, tout en appelant les chefs d'Etat et de gouvernement des pays de l'UE à ne pas être "complaisants ou naïfs".
Le sommet, qui aura lieu jeudi et vendredi à Bruxelles, doit aborder plusieurs thèmes, dont la situation migratoire préoccupante en Méditerranée centrale, le renforcement de la défense européenne et les instruments de défense commerciale de l'UE.
Quelques jours après le lancement officiel des négociations du Brexit, les dirigeants des 27 Etats membres (hors Royaume-Uni) devraient se voir exposer les plans de la Première ministre britannique Theresa May.
Et ils discuteront aussi, à 27, des procédures pour choisir quels pays accueilleront les deux agences de l'UE qui vont devoir quitter Londres.
Ce conseil européen sera également le premier du nouveau président français Emmanuel Macron, qui devrait présenter une série de propositions communes avec la chancelière allemande Angela Merkel, notamment en matière de défense européenne.
"Nous nous retrouverons dans un contexte politique différent de celui d'il y a quelques mois, lorsque les forces anti-UE étaient à la hausse", a écrit M. Tusk dans sa lettre d'invitation aux dirigeants des 28 à ce sommet européen.
"Les développements actuels sur le continent semblent indiquer que nous tournons lentement la page", poursuit-il, car "dans beaucoup de nos pays, les partis politiques qui ont construit leur force sur les sentiments anti-UE commencent à diminuer"."Nous assistons au retour de l'UE plutôt comme une solution, pas un problème", s'est-il...


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