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Économie

Gaz offshore : le Liban sollicite l’aide de Chypre pour résoudre le litige avec Israël

Si Chypre a lancé dès 2007 son premier round d'attribution des licences d'exploration de gaz offshore et en est aujourd'hui à son troisième, le Liban vient tout juste de terminer fin avril la présélection des compagnies qui pourront candidater à l'appel d'offres pour l'attribution des premiers blocs. Un retard qui est essentiellement lié à des raisons politiques.
À présent, les deux pays doivent plancher sur une délimitation de leurs frontières maritimes et de celles avec Israël. « L'une de nos priorités est de ratifier l'accord délimitant les frontières maritimes libano-chypriotes (signé en 2007 mais jamais ratifié par le Parlement libanais, NDLR) », a indiqué Wissam Zahabi, chef du département économique et financier de l'Autorité de l'énergie (LPA, affiliée au ministère de l'Énergie), lors du forum des affaires libano-chypriotes. « Nous demandons également à Chypre de nous assister en vue de régler notre litige frontalier avec Israël », a-t-il poursuivi. Pour rappel, ce différend remonte à la décision prise par Tel-Aviv en 2011 d'officialiser sa zone économique exclusive en empiétant d'environ 850 km2 sur celle – totalisant 22 730 km2 – déclarée un an plus tôt par Beyrouth à l'ONU.
Le ministre chypriote de l'Énergie, Georges Lakkotrypis, a de son côté insisté sur la nécessité de coordonner les investissements dans les infrastructures qui permettront d'exporter le gaz produit au Liban, comme à Chypre. « Nous avons comme option la construction d'un gazoduc reliant Chypre à la Grèce et à l'Italie (et Israël, NDLR), ou bien comme option alternative la construction d'un terminal méthanier (GNL) », a exposé M. Lakkotrypis. « Nous retenons l'option d'un terminal GNL construit à Chypre, avec une capacité d'un trillion réservé au Liban, comme suggéré il y a quelques années par le gouvernement chypriote », a répondu M. Zahabi.

Si Chypre a lancé dès 2007 son premier round d'attribution des licences d'exploration de gaz offshore et en est aujourd'hui à son troisième, le Liban vient tout juste de terminer fin avril la présélection des compagnies qui pourront candidater à l'appel d'offres pour l'attribution des premiers blocs. Un retard qui est essentiellement lié à des raisons politiques.À présent, les deux pays doivent plancher sur une délimitation de leurs frontières maritimes et de celles avec Israël. « L'une de nos priorités est de ratifier l'accord délimitant les frontières maritimes libano-chypriotes (signé en 2007 mais jamais ratifié par le Parlement libanais, NDLR) », a indiqué Wissam Zahabi, chef du département économique et financier de l'Autorité de l'énergie (LPA, affiliée au ministère de l'Énergie), lors du forum des...
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