Le président libanais, Michel Aoun, a poursuivi mardi ses contacts en vue d'une entente sur une nouvelle loi électorale dans la perspective des prochaines législatives.
Insistant sur l'importance du respect de la Constitution, le chef de l’État a affirmé que l'adoption d'un nouveau code électoral constituerait "une étape importante dans la vie politique et nationale du Liban", car il permettra l'élection de députés "représentant le choix et les espérances des Libanais".
Un accord s'est dessiné ces derniers jours autour du principe du mode de scrutin proportionnel avec un découpage en 15 circonscriptions. Cependant, les choses se sont compliquées à nouveau, notamment en raison des divergences autour des modalités du mode de scrutin, ou encore à cause de propositions de réformes qui remettraient en cause certaines dispositions de l'accord de Taëf.
Le dossier de la loi électorale sera à l'ordre du jour du Conseil des ministres prévu mercredi au cours duquel un nouveau code électoral pourrait être adopté. Une séance plénière du Parlement, au cours de laquelle ce code pourrait être votée, est prévue vendredi.
Insistant sur l'importance du respect de la Constitution, le chef de l’État a affirmé que l'adoption d'un nouveau code électoral constituerait "une étape importante dans la vie politique et nationale du Liban", car il permettra l'élection de députés "représentant le choix et les espérances des Libanais".
Un accord s'est dessiné ces derniers jours autour du principe du mode de scrutin proportionnel avec un découpage en 15 circonscriptions. Cependant, les choses se sont compliquées à nouveau, notamment en raison des divergences autour des modalités du mode de scrutin, ou encore à cause de propositions de réformes qui remettraient en cause certaines...

