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Sport - Tennis / Roland-Garros

Nadal vs Wawrinka en finale

Halep à une marche du trône, Ostapenko pour l'histoire.

Le joueur suisse Stan Wawrinka (32 ans). François-Xavier Marit/AFP

Rafael Nadal affrontera Stan Wawrinka en finale de Roland-Garros, demain, après avoir battu, hier soir, Dominic Thiem en demi-finale (6-3, 6-4, 6-0). Nadal visera un 10e titre et Wawrinka un 2e sacre. Un peu plus tôt en journée, dans la première demi-finale, Wawrinka avait battu le n° 1 mondial Andy Murray en cinq sets (6-7 (6/8), 6-3, 5-7, 7-6 (7/3), 6-1) et 4h34 de jeu.
Aujourd'hui, la finale dames opposera Simona Halep à Jelena Ostapenko. Cette rencontre compte double pour Halep, qui peut décrocher son premier trophée majeur et s'emparer de la 1re place mondiale au classement WTA, détrônant Angelique Kerber. Mais il faudra contrer la puissance d'Ostapenko, une jeune première en pleine confiance. Autant la présence de Halep (4e mondiale et finaliste de l'édition 2014) était prévisible, autant celle d'Ostapenko (47e mondiale) a tout d'une surprise.
À 20 ans depuis jeudi, la tornade de Riga a déjoué les pronostics dans un tournoi très ouvert en l'absence de Serena Williams, enceinte, et de Maria Sharapova, privée d'invitation. Jamais titrée, elle tentera d'imiter le joueur brésilien Gustavo Kuerten, lauréat de son premier trophée à Paris en 1997... le jour de sa naissance (8 juin). Ostapenko a pour point commun avec Guga (66e à l'époque) de ne pas être tête de série. En finale dames, cela n'était plus arrivé depuis la joueuse yougoslave Mima Jausovec en 1983. Et il faut remonter à 1933 pour voir une non-tête de série être sacrée porte d'Auteuil : la joueuse britannique Margaret Scriven.

Imiter Ruzici
Halep, elle, y retourne trois ans après sa défaite contre la joueuse russe Maria Sharapova. C'est la récompense de son excellente préparation et d'une mise au point salvatrice de son coach Darren Cahill. L'Australien, qui avait entraîné Lleyton Hewitt et Andre Agassi, avait fait une pause, non content de l'attitude « négative » de sa protégée à Miami fin mars. Depuis son retour début mai à Madrid, la joueuse de Constanta, âgée de 25 ans, n'a subi qu'une défaite en 17 matches. C'était contre Elina Svitolina, en finale du tournoi de Rome, mais elle était diminuée (blessure à la cheville). Halep a pris sa revanche contre l'Ukrainienne (6e mondiale) lors d'une finale avant la lettre, en quarts de Roland-Garros. Elle a confirmé en parant la force de frappe de la n° 3 mondiale, Karolina Pliskova, en demi-finale.
Contre Ostapenko, elle s'attend au même type d'opposition que face à la grande Tchèque (1,86 m). « On ne sait jamais à quoi s'attendre avec Ostapenko. Elle frappe vraiment très fort », a souligné la petite Halep (1,67 m), qui rêve de devenir la deuxième Roumaine à triompher sur la terre battue parisienne après son manager, Virginia Ruzici, en 1978. Halep, qui avait subi une réduction mammaire au début de sa carrière, a pour elle son expérience, son jeu de jambes et sa combativité, à l'image d'une Arantxa Sanchez dans les années 1990. Plus grande (1,77 m), la Lettone – lauréate de Wimbledon junior en 2014 – tente d'abréger les points avec des frappes lourdes, autant en coup droit qu'avec son excellent revers à deux mains. Nonobstant, Halep part avec l'étiquette de favorite.
Source : AFP

Rafael Nadal affrontera Stan Wawrinka en finale de Roland-Garros, demain, après avoir battu, hier soir, Dominic Thiem en demi-finale (6-3, 6-4, 6-0). Nadal visera un 10e titre et Wawrinka un 2e sacre. Un peu plus tôt en journée, dans la première demi-finale, Wawrinka avait battu le n° 1 mondial Andy Murray en cinq sets (6-7 (6/8), 6-3, 5-7, 7-6 (7/3), 6-1) et 4h34 de jeu.Aujourd'hui, la finale dames opposera Simona Halep à Jelena Ostapenko. Cette rencontre compte double pour Halep, qui peut décrocher son premier trophée majeur et s'emparer de la 1re place mondiale au classement WTA, détrônant Angelique Kerber. Mais il faudra contrer la puissance d'Ostapenko, une jeune première en pleine confiance. Autant la présence de Halep (4e mondiale et finaliste de l'édition 2014) était prévisible, autant celle d'Ostapenko (47e...
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