Au moins 681 personnes ont succombé à l'épidémie de choléra qui sévit au Yémen, d'après l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui précise mardi que le nombre de décès a augmenté de près de 50% depuis son précédent bilan, en date du 27 mai.
"La 'seconde vague' de l'épidémie ne semble pas encore avoir atteint son niveau maximum", a précisé l'OMS dans son bulletin d'information.
Les chiffres publiés par l'organisation montrent que plus de 86.000 cas suspects de choléra ont été enregistrés entre le 27 avril et le 4 juin dans 19 des 23 gouvernorats yéménites, mais précise que cette hausse s'explique en partie par une amélioration des procédures de signalement.
Le précédent bilan de l'OMS faisait état de 471 personnes décédées depuis le 27 avril et près de 51.000 cas suspects.
L'épidémie a commencé en octobre 2016, avant de se propager en décembre et diminuer en intensité, mais elle n'a jamais été entièrement sous contrôle. En avril, elle a connu une recrudescence.
Le nombre de cas pourrait atteindre les 300.000 dans les six prochains mois et le prix à payer en termes de vies humaines "sera extrêmement élevé", a prévenu le mois dernier le représentant au Yémen de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Nevlo Zagaria.
"La 'seconde vague' de l'épidémie ne semble pas encore avoir atteint son niveau maximum", a précisé l'OMS dans son bulletin d'information.
Les chiffres publiés par l'organisation montrent que plus de 86.000 cas suspects de choléra ont été enregistrés entre le 27 avril et le 4 juin dans 19 des 23 gouvernorats yéménites, mais précise que cette hausse s'explique en partie par une amélioration des procédures de signalement.
Le précédent bilan de l'OMS faisait état de 471 personnes décédées depuis le 27 avril et près de 51.000 cas suspects.
L'épidémie a...


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