S'agissant de la polémique récente autour des délais constitutionnels des sessions parlementaires, nous avons reçu de la fondatrice du collectif Save 961, Marie-Claude Hélou Saadé, le communiqué suivant :
« Nul ne conteste les motivations du président de la Chambre qui a sincèrement voulu se sortir d'une situation inconfortable. Cela explique mais ne justifie pas une interprétation erronée de la Constitution. L'article 32 de la Constitution stipule de manière très claire que la première session ordinaire s'ouvre le premier mardi qui suit le 15 mars et se termine à la fin du mois de mai. L'article 31 précise quant à lui que toute réunion de la Chambre en dehors du temps légal de session est illicite et nulle de plein droit. On ne peut être plus explicite. Quant à l'article 33, il fixe de manière restrictive les conditions d'ouverture des sessions extraordinaires. En présence de textes d'une clarté aussi évidente, nul n'est autorisé à aller piocher dans la doctrine ou dans tout autre texte extérieur pour en contredire le sens ou en assouplir la portée. La rallonge défendue par le président de la Chambre, qui s'est improvisé en "créancier du temps", est une interprétation dépourvue de toute base juridique. »
Liban
Save 961 : Touche pas à ma Constitution !
OLJ / le 31 mai 2017 à 00h00


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve
MAIS ICI C,EST UN MAGASIN ET LE GARDIEN GARDE LES CLEFS ET EN DISPOSE A SA GUISE... IL OUVRE... IL FERME... IL ANNULE... IL REMET A PLUS TARD... QUOI ! UN GARDIEN CESAR !!!
11 h 47, le 31 mai 2017