Une enquête a été ouverte à Paris après la vague de cyberattaques mondiale qui a notamment touché la France où des sites de production du constructeur automobile Renault ont dû être mis à l'arrêt, a-t-on appris samedi de source judiciaire.
Une enquête de flagrance a été ouverte dès vendredi soir pour "accès et maintien frauduleux dans des systèmes de traitement automatisé de données", "entraves au fonctionnement" de ces systèmes, "extorsions et tentatives d'extorsions". L'enquête du Parquet de Paris, qui dispose d'une compétence nationale pour ce type d'attaques informatiques, "vise notamment les atteintes subies par le groupe Renault", a précisé cette source.
Une enquête a été ouverte à Paris après la vague de cyberattaques mondiale qui a notamment touché la France où des sites de production du constructeur automobile Renault ont dû être mis à l'arrêt, a-t-on appris samedi de source judiciaire.
Une enquête de flagrance a été ouverte dès vendredi soir pour "accès et maintien frauduleux dans des systèmes de traitement automatisé de données", "entraves au fonctionnement" de ces systèmes, "extorsions et tentatives d'extorsions". L'enquête du Parquet de Paris, qui dispose d'une compétence nationale pour ce type d'attaques informatiques, "vise notamment les atteintes subies par le groupe Renault", a précisé cette source.


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