Le collectif de la société civile Beyrouth Madinati, qui avait pris part aux municipales à Beyrouth en 2016, s'est prononcé jeudi contre une prorogation du mandat des députés et en faveur du mode scrutin proportionnel, dans le cadre du débat autour de l'adoption d'une nouvelle loi électorale.
"Nous refusons catégoriquement une troisième prorogation de la législature. Considérant que le 20 juin est la date de la fin du mandat du Parlement, nous sommes en faveur d'élections législatives sur la base d'une nouvelle loi électorale basée sur la proportionnelle", a déclaré le collectif dans un communiqué publié dans la journée.
Les législatives étaient programmées pour le mois de juin, mais en l'absence d'accord sur une nouvelle loi électorale, le scrutin risque de ne pas se tenir. La loi actuelle, dite de 1960, est fondée sur le mode majoritaire plurinominal, un système critiqué officiellement par la plupart des formations politiques qui n'ont toujours pas réussi à s'entendre sur un nouveau texte. Nabih Berry a fixé au 15 mai prochain une séance parlementaire consacrée au vote d'une prorogation de la législature, qui s'achève le 20 juin. La Chambre a déjà prorogé son propre mandat par deux fois, en 2013 et en 2014.
"Nous refusons catégoriquement une troisième prorogation de la législature. Considérant que le 20 juin est la date de la fin du mandat du Parlement, nous sommes en faveur d'élections législatives sur la base d'une nouvelle loi électorale basée sur la proportionnelle", a déclaré le collectif dans un communiqué publié dans la journée.
Les législatives étaient programmées pour le mois de juin, mais en l'absence d'accord sur une nouvelle loi électorale, le scrutin risque de ne pas se tenir. La loi actuelle, dite de 1960, est...


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