Aridi : Attiser le sectarisme relève du suicide
Le député Ghazi Aridi, membre du bloc joumblattiste, a appelé, lundi, lors d'une cérémonie organisée par le PSP à Choueifate, « à une loi électorale juste, équitable, qui assure la bonne représentativité et le pluralisme et qui consacre le partenariat entre tous les Libanais. Si ces conditions ne sont pas remplies, nous irons vers une désintégration sociale que le pays ne peut pas assumer ». « Toute tentative qui attise le communautarisme ou le sectarisme relève du suicide », a-t-il poursuivi.
Les Kataëb : un même objectif
Les Kataëb ont souligné, dans un communiqué publié hier, à l'issue de la réunion hebdomadaire de leur instance dirigeante, que « le retour à la loi électorale de 1960, l'adoption de lois taillées sur mesure et la menace brandie du vide constitutionnel vont tous dans le même sens, à savoir la prorogation du mandat des parlementaires actuels, et ôtent ainsi le droit des Libanais de changer de représentants ».
Saydet el-Jabal pour le respect de la Constitution
Le Rassemblement de Saydet el-Jabal (chrétien souverainiste) a mis en garde hier, dans une déclaration, contre « le sectarisme qui pèse sur la coexistence au Liban ». « Les chrétiens appellent à pérenniser leurs sièges parlementaires, les chiites à la préservation de leurs armes, les sunnites au respect des nombres et des proportions, et les druzes mettent en avant leur particularité. Seul le respect de la Constitution préservera le pays », souligne le rassemblement.
Kabalan défend la circonscription unique
Le président du Conseil supérieur chiite, le cheikh Abdel Amir Kabalan, a appelé hier à l'adoption d'une nouvelle loi électorale qui a pour base la proportionnelle intégrale et selon le principe de la circonscription unique.
Les ulémas de Tyr rejettent la loi en vigueur
Cheikh Ali Yassine, président du Rassemblement des ulémas de Tyr, a appelé hier « tous les Libanais au boycottage des élections si elles se déroulent selon la loi de 1960 ou toute autre loi qui consacre le communautarisme et le sectarisme ». « Certains veulent perdre du temps pour imposer, comme un fait accompli, la loi de 1960 », a-t-il dit.
Futur : Non au vide, oui à une nouvelle loi électorale
Le bloc du Futur a réitéré hier, lors de sa réunion hebdomadaire, son appel à la mise en place d'une nouvelle loi électorale. « Nous refusons le vide au Parlement et nous pensons qu'il est nécessaire que les Libanais se mettent d'accord sur une nouvelle loi électorale qui assurera la bonne représentativité, respectera l'accord de Taëf et le préambule à la Constitution, et se basera sur la protection du vivre-ensemble. Les Libanais sont avides de recouvrer leur droit d'élire leurs représentants au Parlement », peut-on lire dans le communiqué du bloc.
Les Kataëb : un même objectifLes Kataëb ont souligné, dans un communiqué publié hier, à l'issue de la réunion hebdomadaire de leur instance dirigeante, que « le retour à la loi électorale de 1960, l'adoption de lois taillées sur mesure et la menace brandie du...


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