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Iran: la justice confirme la peine de 5 ans de prison de Nazanin Zaghari-Ratcliffe

La Cour d'appel de Téhéran a confirmé la peine de cinq ans de prison de l'Irano-britannique Nazanin Zaghari-Ratcliffe, a annoncé Gholamhossein Esmaïli, le chef de l'autorité judiciaire de la province de Téhéran, cité mercredi par l'agence Tasnim.

"La cour d'appel pouvait annuler le premier verdict ou l'approuver. Après examen, elle a rejeté la demande en appel car elle a jugé que le premier verdict était argumenté et justifié", a affirmé M. Esmaili.

En septembre dernier, cette Irano-britannique avait été condamnée à cinq ans de prison par un tribunal de première instance pour participation à des manifestations anti-régime en 2009, ce qu'elle nie.

Mardi, son mari, Richard Ratcliffe, a annoncé que cette peine avait été confirmée et indiqué qu'il allait maintenant chercher une solution politique pour mettre fin à la détention de son épouse.

Cette dernière travaillait pour la Fondation Thomson Reuters, émanation de l'agence de presse canadienne et britannique du même nom, qui coordonne des programmes de formation pour journalistes dans le monde entier. Le ministère britannique des Affaires étrangères s'est dit "profondément inquiet" de la confirmation de la peine.

Mme Zaghari-Ratcliffe a été arrêtée à l'aéroport de Téhéran le 3 avril 2016, après une visite à sa famille en Iran avec sa fille Gabriella, née en Grande-Bretagne. L'Iran, qui ne reconnait pas la double nationalité, a confisqué le passeport britannique de la petite fille, âgée de deux ans, qui vit avec ses grands-parents en Iran depuis l'arrestation de sa mère.

Après avoir été maintenue à l'isolement, elle a été transférée le 26 décembre dans le quartier pour femmes de la prison d'Evin à Téhéran, où elle a pu depuis recevoir des visites de sa fille, a précisé son entourage.

La Cour d'appel de Téhéran a confirmé la peine de cinq ans de prison de l'Irano-britannique Nazanin Zaghari-Ratcliffe, a annoncé Gholamhossein Esmaïli, le chef de l'autorité judiciaire de la province de Téhéran, cité mercredi par l'agence Tasnim.
"La cour d'appel pouvait annuler le premier verdict ou l'approuver. Après examen, elle a rejeté la demande en appel car elle a jugé que le premier verdict était argumenté et justifié", a affirmé M. Esmaili.
En septembre dernier, cette Irano-britannique avait été condamnée à cinq ans de prison par un tribunal de première instance pour participation à des manifestations anti-régime en 2009, ce qu'elle nie.
Mardi, son mari, Richard Ratcliffe, a annoncé que cette peine avait été confirmée et indiqué qu'il allait maintenant chercher une solution politique pour mettre...