Le député Ali Fayad, membre du Hezbollah, a affirmé mercredi que sa formation n'avait pas objecté au projet de loi électorale proposé par le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, et qui prévoit l'habilitation via un mode de scrutin mixte.
M. Fayad a fait assumer ce refus à d'autres pôles politiques, sans les nommer spécifiquement, alors que les législatives prévues en juin risquent de ne pas avoir lieu en raison des tiraillements politiques autour d'une nouvelle loi électorale.
"Nous avons approuvé la proposition de l'habilitation, mais l'opposition venait de la part d'autres pôles politiques", a déclaré Ali Fayad, à l'issue d'un entretien avec le chef du Parlement, Nabih, Berry, à Aïn el-Tiné.
Une nouvelle mouture (qui avait été soumise par le chef du CPL au président de la Chambre, il y a près d'un mois) a circulé au cours des trois derniers jours pour être catégoriquement rejetée par la majorité des parties politiques, et à peine acceptée par le tandem Hezbollah-Amal. La proposition, qui consiste en un mixage entre le système majoritaire appliqué au caza (selon une variante de la proposition de loi dite orthodoxe, cumulée au principe de l'habilitation) et, au second tour, la proportionnelle, appliquée à 10 circonscriptions, a fait long feu.
"La sagesse politique exige le retour à la proportionnelle intégrale qui ouvre grand la porte à la réforme et au changement. Nous avons proposé six codes basés sur la proportionnelle, les autres parties peuvent choisir l'un d'entre eux", a déclaré Ali Fayad. Il a toutefois estimé que sur ce dossier, nous sommes "dans une impasse politique".
"Les proposition actuelles et celles qui peuvent être faites ne permettent en aucun cas une victoire totale d'une partie ou d'une autre. Le compromis exige de tous un pas en arrière", a-t-il conclu.
"Nous avons approuvé la proposition de l'habilitation, mais l'opposition venait de la part d'autres pôles politiques", a déclaré Ali Fayad, à l'issue d'un entretien avec le chef du Parlement, Nabih, Berry, à Aïn el-Tiné.
Une nouvelle mouture (qui avait été soumise par le chef du CPL au président de la Chambre, il y a près...


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