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Moyen Orient et Monde

À l’approche du scrutin, l’incertitude des sondages

L'écart s'est resserré ces derniers jours entre les quatre candidats à la présidentielle française. Emmanuel Macron, avec 23 % des intentions de vote, devancerait au premier tour Marine Le Pen, 22 %, Jean-Luc Mélenchon, 19,5 %, et François Fillon, 19 %, selon un sondage IFOP-Fiducial publié hier. « Lors de pratiquement toutes les présidentielles, l'affiche du deuxième tour était connue dès février, mars. Là, il y a une vraie incertitude », souligne Frédéric Dabi, de l'institut de sondage IFOP. « Un match à quatre, avec un resserrement très fort des quatre candidats entre 19 et 23 %, c'est du jamais-vu », insiste-t-il. Dans ce contexte, les candidats redoublent d'efforts pour convaincre les indécis mais aussi ceux qui seraient tentés de s'abstenir. « Le fait majeur, c'est le comportement des abstentionnistes » beaucoup plus nombreux que lors des scrutins précédents, note Frédéric Dabi. « On était à 20 % en 2012, 18 % en 2007, là on serait autour de 30 % », dit-il.

L'écart s'est resserré ces derniers jours entre les quatre candidats à la présidentielle française. Emmanuel Macron, avec 23 % des intentions de vote, devancerait au premier tour Marine Le Pen, 22 %, Jean-Luc Mélenchon, 19,5 %, et François Fillon, 19 %, selon un sondage IFOP-Fiducial publié hier. « Lors de pratiquement toutes les présidentielles, l'affiche du deuxième tour était connue dès février, mars. Là, il y a une vraie incertitude », souligne Frédéric Dabi, de l'institut de sondage IFOP. « Un match à quatre, avec un resserrement très fort des quatre candidats entre 19 et 23 %, c'est du jamais-vu », insiste-t-il. Dans ce contexte, les candidats redoublent d'efforts pour convaincre les indécis mais aussi ceux qui seraient tentés de s'abstenir. « Le fait majeur, c'est le comportement des...
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