Emmanuel Macron et Marine Le Pen cèdent du terrain dans les intentions de vote pour le premier tour de l'élection présidentielle, tandis que François Fillon et Jean-Luc Mélenchon progressent, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Point publié vendredi.
Le candidat d'En Marche !, crédité de 23,5%, perd 2,5 points par rapport à la précédente édition de ce sondage hebdomadaire.
La présidente du Front national recule quant à elle de deux points, avec 23% des intentions de vote.
François Fillon, candidat de la droite et du centre, gagne 1,5 point en une semaine, à 18,5%, et Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise, progresse de deux points et est crédité de 18%.
Le socialiste Benoît Hamon est quant à lui crédité de 9% des intentions de vote, en progression d'un point.
L'enquête a été réalisée en ligne le 5 avril, soit après le débat télévisé de mardi entre les onze prétendants à l'Elysée mais avant le "grand oral" d'Emmanuel Macron jeudi sur France 2.
Elle a porté sur 955 personnes inscrites sur les listes électorales issues d'un échantillon de 1.001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.
Les chiffres évoqués dans cette enquête reposent sur la base des sondés certains d'aller voter et ayant exprimé une intention de vote, soit 799 personnes au premier tour et 766 au second, précise Odoxa en soulignant que cela se traduit par une marge d'erreur de plus ou moins 2,8 points pour un résultat autour de 20%.
Le candidat d'En Marche !, crédité de 23,5%, perd 2,5 points par rapport à la précédente édition de ce sondage hebdomadaire.
La présidente du Front national recule quant à elle de deux points, avec 23% des intentions de vote.
François Fillon, candidat de la droite et du centre, gagne 1,5 point en une semaine, à 18,5%, et Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise, progresse de deux points et est crédité de 18%.
Le socialiste Benoît Hamon est quant à lui crédité de 9% des intentions de vote, en progression d'un point.
L'enquête a été...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine