Le tribunal des imprimés a rejeté une plainte pour diffamation présentée contre notre confrère Georges Bachir, directeur responsable de la revue Kesrouan, déposée par le président de la municipalité de Jounieh, Juan Hobeiche, voici plus d'un an.
Le tribunal, siégeant sous la présidence de Roukoz Rizk, a débouté M. Hobeiche et jugé que « la liberté de la presse n'est restreinte que (...) par les dispositions générales de la loi », et qu'« il est du droit de tout journaliste d'éclairer l'opinion publique, tant que (...) la chose est faite dans l'intérêt général, sans qu'il y ait diffamation ou atteinte personnelle, même si la critique comprend des termes durs et cinglants ».
Le tribunal des imprimés a rejeté une plainte pour diffamation présentée contre notre confrère Georges Bachir, directeur responsable de la revue Kesrouan, déposée par le président de la municipalité de Jounieh, Juan Hobeiche, voici plus d'un an.
Le tribunal, siégeant sous la présidence de Roukoz Rizk, a débouté M. Hobeiche et jugé que « la liberté de la presse n'est restreinte que (...) par les dispositions générales de la loi », et qu'« il est du droit de tout journaliste d'éclairer l'opinion publique, tant que (...) la chose est faite dans l'intérêt général, sans qu'il y ait diffamation ou atteinte personnelle, même si la critique comprend des termes durs et cinglants ».


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