Pour sa toute première réunion de l'Otan, le nouveau secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a dénoncé vendredi à son arrivée à Bruxelles l'"agression" de la Russie contre son voisin ukrainien.
"Nous voulons avoir une discussion à propos de la position de l'Otan ici en Europe, en particulier en Europe de l'Est en réponse à l'agression de la Russie en Ukraine et ailleurs", a déclaré le ministre des Affaires étrangères du président Donald Trump, lequel veut se rapprocher de son homologue russe Vladimir Poutine.
Ce sont là les toutes premières déclarations de M. Tillerson à l'Otan pour une réunion des 28 ministres des Affaires étrangères de l'Alliance.
Washington, sous l'administration du président Barack Obama, condamnait et sanctionnait depuis 2014 les agissements de Moscou en Ukraine, notamment l'annexion de la Crimée et le soutien russe aux rebelles dans l'est du pays.
Cette ligne de fermeté est donc pour l'instant suivie par l'administration Trump, dont le secrétaire d'Etat Tillerson est par ailleurs un proche de Vladimir Poutine, grâce aux liens noués quand il était le PDG du pétrolier ExxonMobil.
Le département d'Etat a continué, malgré le changement de régime à Washington, à dénoncer "l'agression russe contre ses voisins".
Les alliés de l'Otan doivent parler du financement de l'organisation en particulier du "partage du fardeau", les Etats-Unis reprochant depuis 2014 aux pays européens de ne pas payer assez pour leur défense.
M. Tillerson devrait exiger de l'Europe qu'elle mette davantage la main à la poche, selon des diplomates américains.
Il faut "faire en sorte que l'Otan ait toutes les ressources financières et autres nécessaires pour remplir sa mission", s'est borné à dire le très discret chef de la diplomatie américaine dans une brève déclaration à la presse. Il devait repartir vers Washington dans l'après-midi.
"Nous voulons avoir une discussion à propos de la position de l'Otan ici en Europe, en particulier en Europe de l'Est en réponse à l'agression de la Russie en Ukraine et ailleurs", a déclaré le ministre des Affaires étrangères du président Donald Trump, lequel veut se rapprocher de son homologue russe Vladimir Poutine.Ce sont là les toutes premières déclarations de M. Tillerson à l'Otan pour une réunion des 28 ministres des Affaires étrangères de l'Alliance.
Washington, sous l'administration du président Barack Obama, condamnait et sanctionnait depuis 2014 les agissements de Moscou en Ukraine, notamment l'annexion de...


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