Michel Pharaon s’entretenant avec le patriarche Raï. Photo ANI
Pharaon : Le Liban, centre « naturel » pour le dialogue des religions
Le ministre d'État à la Planification, Michel Pharaon, a estimé que « le projet de faire du Liban un centre pour le dialogue des religions et des civilisations n'est pas nouveau ». Mais, aujourd'hui, « avec la présence d'un chef de l'État (...) et vu le nouveau climat politique qui prévaut, il est possible de le développer », a-t-il ajouté, saluant le discours prononcé par le président de la République au sommet arabe, mais aussi au Vatican, lors de sa récente visite.
M. Pharaon, qui a été reçu hier par le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a affirmé qu'actuellement il y a une nécessité pour un dialogue de religions et de civilisation, et que « le Liban constitue le centre naturel » pour établir ce dialogue.
M. Pharaon a en outre noté que le changement démographique observé dans certaines régions en raison de l'afflux syrien constitue un vrai problème. Idem pour ce qui est de la loi électorale qui est importante « pour améliorer la stabilité politique, voire la sécurité politique ».
N. Gemayel contre la répression des libertés
Nadim Gemayel, député de Beyrouth, a déclaré que « les accusations de traîtrise et les actes d'intimidation dont usent d'aucuns pour réprimer les libertés n'est pas acceptable quelles que soient les circonstances ». « Tout le monde a le droit de s'exprimer librement », a-t-il insisté.
M. Gemayel qui a été reçu hier par le métropolite de Beyrouth, Mgr Élias Audi, faisait allusion aux critiques et attaques à l'encontre des cinq ex-dirigeants qui avaient adressé à la Ligue arabe une lettre avant la tenue du sommet en Jordanie.
Signé par les anciens chefs d'État Michel Sleiman et Amine Gemayel, et les anciens Premiers ministres Tammam Salam, Nagib Mikati et Fouad Siniora, le texte, rappelons-le, défend des positions de principe contre les armes du Hezbollah et indirectement contre son implication en Syrie.
La lettre défend aussi l'engagement du Liban en faveur de l'application intégrale de l'accord de Taëf et de la déclaration de Baabda, ainsi que son adhésion aux résolutions internationales, dont la 1701, et aux résolutions de la Ligue arabe.
Mikati : Le rapport de l'Escwa, « un cri de conscience »
L'ancien Premier ministre Nagib Mikati a affirmé que le dernier rapport publié par l'Escwa sur le développement dans les pays arabes, accusant Israël d'imposer aux Palestiniens des conditions pouvant s'apparenter au régime d'apartheid est « un cri de conscience qui doit trouver écho dans la communauté internationale ».
M. Mikati a tenu ces propos devant l'ancienne secrétaire exécutive de l'Escwa, Rima Khalaf, qui avait rendu public ce rapport. Elle avait présenté sa démission après que le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, lui avait demandé de retirer le rapport.
Hier, Mme Khalaf était venue faire ses adieux à M. Mikati, à l'approche de son départ du Liban.
Décision judiciaire en faveur des Fattouche
Le juge des référés à Jdeidé, Ralph Karkabi, a rendu un jugement interdisant à Murr Television SARL « de diffuser des rapports sur la MTV visant la personne et la dignité de Pierre et Moussa Fattouche, notamment en ce qui concerne le projet de la cimenterie du Cèdre, sous peine de payer une amende d'une valeur de 20 millions de LL chaque fois que la décision est enfreinte ».
Les réfugiés palestiniens célèbrent la Journée de la terre
La 41e Journée de la terre a été commémorée hier dans les camps palestiniens de Beyrouth et du Liban-Sud. Les Palestiniens du Liban ne se sont pas rendus cette année à Naqoura ni à la frontière libano-israélienne, en raison de la situation sécuritaire et des menaces israéliennes.
Les commémorations de la Journée de la terre ont lieu chaque année le 30 mars, en souvenir de la mort de six manifestants arabes israéliens tués par la police lors d'une vague de protestations en 1976 contre la confiscation de terres arabes en Galilée.
Dans une déclaration à l'agence al-Markaziya, Issam Halabi, membre du secrétariat général du Rassemblement national des familles des martyrs palestiniens, a affirmé qu'en commémorant cette journée, « le peuple palestinien réitère son attachement à son droit au retour ».
Le ministre d'État à la Planification, Michel Pharaon, a estimé que « le projet de faire du Liban un centre pour le dialogue des religions et des civilisations n'est pas nouveau ». Mais, aujourd'hui, « avec la présence d'un chef de l'État (...) et vu le nouveau climat politique qui prévaut, il est possible de le développer », a-t-il ajouté, saluant le discours prononcé par le président de la République au sommet arabe, mais aussi au Vatican, lors de sa récente visite.M. Pharaon, qui a été reçu hier par le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a affirmé qu'actuellement il y a une nécessité pour un dialogue de religions et de civilisation, et que « le Liban constitue le centre naturel » pour établir ce dialogue.M. Pharaon a en outre...


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