Le parlement lituanien a ouvert mercredi des procédures destinées à priver de son mandat un député social-démocrate qui s'est vu reprocher ses liens avec un ancien espion russe et une entreprise du secteur de l'énergie contrôlée par Moscou.
Mindaugas Bastys, 52 ans, a renoncé à ses fonctions de président adjoint du parlement après avoir été privé de certificats de haute sécurité par le service de Renseignement de ce pays balte, membre de l'Otan et de la zone euro. Il a aussi suspendu son adhésion au parti social-démocrate, membre de la coalition centriste au pouvoir.
Les commissions parlementaires à la Sécurité nationale et à la Défense "doivent clarifier si les relations de M. Bastys ont constitué une menace pour la sécurité nationale et si ces liens possibles auraient pu avoir un impact sur des décisions politiques", a indiqué le président de la chambre Vytautas Bakas.
Dans une lettre au parlement, le chef des services secrets lituaniens Darius Jauniskis a évoqué les relations personnelles présumées de M. Bastys avec un ancien espion du KGB, non identifié officiellement, avec des représentants du groupe russe d'énergie nucléaire Rosatom et avec une télévision russe.
M. Bastys a admis que ses liens pourraient être éthiquement douteux, mais affirmé qu'ils n'ont pas mis en péril des secrets d'Etat.
Mindaugas Bastys, 52 ans, a renoncé à ses fonctions de président adjoint du parlement après avoir été privé de certificats de haute sécurité par le service de Renseignement de ce pays balte, membre de l'Otan et de la zone euro. Il a aussi suspendu son adhésion au parti social-démocrate, membre de la coalition centriste au pouvoir.Les commissions parlementaires à la Sécurité nationale et à la Défense "doivent clarifier si les relations de M. Bastys ont constitué une menace pour la sécurité nationale et si ces liens possibles auraient pu avoir un impact sur des décisions...


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