Une action militaire des États-Unis contre la Corée du Nord, dotée de l'arme nucléaire, est possible en cas d'escalade, a averti hier le chef de la diplomatie américaine, prévenant que la politique de « patience stratégique » de Washington n'était plus d'actualité. Rex Tillerson effectue une tournée en Asie, sa première expérience diplomatique du management de crise. Il s'est exprimé quelques jours après des tirs de missiles balistiques présentés par Pyongyang comme un exercice visant les bases américaines au Japon. Donald Trump a de son côté accusé hier la Chine d'avoir « peu fait » pour contenir les ambitions nucléaires de la Corée du Nord. La Russie a pour sa part appelé hier les États-Unis et la Corée du Nord à sortir du « cercle vicieux » de l'escalade militaire.
Une action militaire des États-Unis contre la Corée du Nord, dotée de l'arme nucléaire, est possible en cas d'escalade, a averti hier le chef de la diplomatie américaine, prévenant que la politique de « patience stratégique » de Washington n'était plus d'actualité. Rex Tillerson effectue une tournée en Asie, sa première expérience diplomatique du management de crise. Il s'est exprimé quelques jours après des tirs de missiles balistiques présentés par Pyongyang comme un exercice visant les bases américaines au Japon. Donald Trump a de son côté accusé hier la Chine d'avoir « peu fait » pour contenir les ambitions nucléaires de la Corée du Nord. La Russie a pour sa part appelé hier les États-Unis et la Corée du Nord à sortir du « cercle vicieux » de l'escalade militaire.

