Les magistrats libanais, mécontent d'être traités comme les fonctionnaires dans le cadre de la nouvelle grille des salaires du secteur public, que le Parlement examine aujourd'hui, ont poursuivi mercredi pour le troisième jour consécutif leur mouvement de protestation, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Les activités judiciaires au Palais de Justice de Beyrouth étaient ainsi suspendues.
C'est après consultation avec plus de 250 juges réunis lundi que le Conseil supérieur de la magistrature avait fait part de son vif mécontentement, annonçant que les juges s'abstiennent de signer le courrier, à l'exception des gardes à vue.
Les magistrats libanais, mécontent d'être traités comme les fonctionnaires dans le cadre de la nouvelle grille des salaires du secteur public, que le Parlement examine aujourd'hui, ont poursuivi mercredi pour le troisième jour consécutif leur mouvement de protestation, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Les activités judiciaires au Palais de Justice de Beyrouth étaient ainsi suspendues.
C'est après consultation avec plus de 250 juges réunis lundi que le Conseil supérieur de la magistrature avait fait part de son vif mécontentement, annonçant que les juges s'abstiennent de signer le courrier, à l'exception des gardes à vue.


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