Le député libanais Boutros Harb a appelé mardi le gouvernement à proposer une nouvelle loi électorale avant le 20 mars pour les législatives prévues en mai ou, à défaut, de présenter sa démission.
La loi en vigueur, dite de 1960, est basée sur un mode de scrutin majoritaire plurinominal. Elle est critiquée, du moins officiellement, par la plupart des pôles politiques, mais ceux-ci n'arrivent pas à s'accorder sur une nouvelle loi. La proportionnelle intégrale et le mode de scrutin mixte font actuellement l'objet de vifs débats. Selon la loi en vigueur, la date limite pour la convocation des collèges électoraux expire le 20 mars.
Les propos de M. Harb, qu'il a tenus à l'issue d'une rencontre à Bkerké avec le patriarche maronite Béchara Raï, ont été rapportés par plusieurs médias locaux.
Le député libanais Boutros Harb a appelé mardi le gouvernement à proposer une nouvelle loi électorale avant le 20 mars pour les législatives prévues en mai ou, à défaut, de présenter sa démission.
La loi en vigueur, dite de 1960, est basée sur un mode de scrutin majoritaire plurinominal. Elle est critiquée, du moins officiellement, par la plupart des pôles politiques, mais ceux-ci n'arrivent pas à s'accorder sur une nouvelle loi. La proportionnelle intégrale et le mode de scrutin mixte font actuellement l'objet de vifs débats. Selon la loi en vigueur, la date limite pour la convocation des collèges électoraux expire le 20 mars.
Les propos de M. Harb, qu'il a tenus à l'issue d'une rencontre à Bkerké avec le patriarche maronite Béchara Raï, ont été rapportés par plusieurs médias locaux.


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