Le fils de Mehdi Karoubi, un dirigeant réformateur assigné à résidence depuis 2011, a été condamné à six mois de prison pour "propagande contre le régime", ont rapporté mardi des medias iraniens.
Il est reproché à Hossein Karoubi d'avoir rendu publique une lettre de son père écrite en avril 2016 au président Hassan Rohani, selon l'agence de presse Ilna et le quotidien Ebtekar proche des réformateurs.
Dans cette lettre, il demandait au président "l'application de la constitution" et demandait de pouvoir bénéficier d'un "procès équitable par un tribunal compétent pour examiner les accusations" pesant contre lui, selon l'avocat du fils Karoubi, Abbas Jafari Dolatabadi, cité par Ebtekar.
Mehdi Karoubi et un autre dirigeant réformateur, Mir Hossein Moussavi, sont en résidence surveillée à Téhéran depuis 2011 sans avoir été jugés.
Ils sont accusés d'avoir mené "la sédition" pendant les violentes manifestations contre la réélection contestée du président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad en 2009 lors de la présidentielle à laquelle ils étaient candidats.
L'avocat de Hossein Karoubi a fait appel de la condamnation de son client, en arguant qu'il n'avait rien à voir avec la lettre écrite par son père.
Le président Hassan Rohani, un religieux modéré élu en 2013 grâce au soutien des réformateurs, avait promis pendant sa campagne d'oeuvrer à la levée de l'assignation à résidence de MM. Karoubi et Moussavi. Une promesse qui n'a pas été suivie d'effet.
Il est reproché à Hossein Karoubi d'avoir rendu publique une lettre de son père écrite en avril 2016 au président Hassan Rohani, selon l'agence de presse Ilna et le quotidien Ebtekar proche des réformateurs.Dans cette lettre, il demandait au président "l'application de la constitution" et demandait de pouvoir bénéficier d'un "procès équitable par un tribunal compétent pour examiner les accusations" pesant contre lui, selon l'avocat du fils Karoubi, Abbas Jafari Dolatabadi, cité par Ebtekar.
Mehdi Karoubi et un autre dirigeant réformateur, Mir Hossein Moussavi, sont en résidence surveillée à Téhéran depuis 2011 sans...


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