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Moyen Orient et Monde

Une centaine de jeunes « juppéistes » rejoignent Macron

Plus de 110 cadres et membres des « Jeunes avec Juppé » ont annoncé hier leur ralliement à « En marche ! » et à son candidat à l'élection présidentielle, Emmanuel Macron. Ils ont soutenu le maire de Bordeaux, Alain Juppé, lors de la primaire de la droite remportée par François Fillon, aujourd'hui fragilisé par les révélations sur son train de vie et les emplois présumés fictifs dont aurait profité sa famille. « Nous, anciens responsables, animateurs et membres des "Jeunes avec Juppé", avons décidé de nous engager aux côtés d'Emmanuel Macron », déclarent-ils dans une tribune transmise à la presse. « Nous dénonçons aujourd'hui la triple radicalisation de François Fillon », expliquent-ils : « Radicalisation de son programme, radicalisation de ses propos contre la presse, la justice et ses opposants, radicalisation de ses soutiens. »

Plus de 110 cadres et membres des « Jeunes avec Juppé » ont annoncé hier leur ralliement à « En marche ! » et à son candidat à l'élection présidentielle, Emmanuel Macron. Ils ont soutenu le maire de Bordeaux, Alain Juppé, lors de la primaire de la droite remportée par François Fillon, aujourd'hui fragilisé par les révélations sur son train de vie et les emplois présumés fictifs dont aurait profité sa famille. « Nous, anciens responsables, animateurs et membres des "Jeunes avec Juppé", avons décidé de nous engager aux côtés d'Emmanuel Macron », déclarent-ils dans une tribune transmise à la presse. « Nous dénonçons aujourd'hui la triple radicalisation de François Fillon », expliquent-ils : « Radicalisation de son programme, radicalisation de ses propos contre la presse, la justice et ses...
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les primaires très ouvertes des deux partis traditionnels dominants ont connus le succès des candidat les plus radicaux débordés par une aile parfois insidieuse voir antagoniste. Ainsi se rapprochant chacun des extrêmes aucun des deux ne pourra rassembler le camps de l'autre au second tour pour battre l'extrême droite qui est assurée d'y figurer. A gauche pour satisfaire une dérive communautaire on rivalise a réinterpréter et redéfinir les contours de la loi de 1905 sur la laïcité. A droite est pressentie une surenchère sur la sécurité a venir aux moments clefs de la campagne . Mais l'heure est grave, la France a la croisée des chemin pourrait en cas d'attentat lourd au moment du vote voir triompher l'extrême droite . ce risque serait accentué si de plus un candidat clivant incapable de fédérer un front républicain arrivait au second tour . il faudrait alors plus d'une génération pour défaire les conséquence d'un tel avènement ,même si l extrême droite ne disposait d'aucune alliance ou majorité parlementaire. un seul candidat Emmanuel Macron apparait pouvoir rassembler en toute circonstance les forces nécessaires à battre confortablement l'extrême droite. l' électeur devra choisir le vote de raison "Emmanuel Macron" dès le premier tour afin de ne pas engager l'avenir de la nation. les opposants qui s'en prennent à Emmanuel Macron pour espérait accéder au second tour sans certitude de triompher face à l'extrême droite démultiplient ce risque suicidaire.

ANDRE HALLAK

21 h 58, le 14 mars 2017

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Commentaires (1)

  • les primaires très ouvertes des deux partis traditionnels dominants ont connus le succès des candidat les plus radicaux débordés par une aile parfois insidieuse voir antagoniste. Ainsi se rapprochant chacun des extrêmes aucun des deux ne pourra rassembler le camps de l'autre au second tour pour battre l'extrême droite qui est assurée d'y figurer. A gauche pour satisfaire une dérive communautaire on rivalise a réinterpréter et redéfinir les contours de la loi de 1905 sur la laïcité. A droite est pressentie une surenchère sur la sécurité a venir aux moments clefs de la campagne . Mais l'heure est grave, la France a la croisée des chemin pourrait en cas d'attentat lourd au moment du vote voir triompher l'extrême droite . ce risque serait accentué si de plus un candidat clivant incapable de fédérer un front républicain arrivait au second tour . il faudrait alors plus d'une génération pour défaire les conséquence d'un tel avènement ,même si l extrême droite ne disposait d'aucune alliance ou majorité parlementaire. un seul candidat Emmanuel Macron apparait pouvoir rassembler en toute circonstance les forces nécessaires à battre confortablement l'extrême droite. l' électeur devra choisir le vote de raison "Emmanuel Macron" dès le premier tour afin de ne pas engager l'avenir de la nation. les opposants qui s'en prennent à Emmanuel Macron pour espérait accéder au second tour sans certitude de triompher face à l'extrême droite démultiplient ce risque suicidaire.

    ANDRE HALLAK

    21 h 58, le 14 mars 2017

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