Le député libanais Boutros Harb a estimé jeudi que la polémique qui l'a opposé au ministère des Affaires étrangères, mardi, au sujet d'une demande d'un nouveau passeport non diplomatique, portait atteinte au mandat du président Michel Aoun.
Dans les faits, le député de Batroun reprochait mardi au palais Bustros de lui avoir demandé des justificatifs prouvant sa fonction ainsi qu'un extrait d'état civil familial. Le ministère des AE lui avait répondu en publiant un communiqué dans lequel il affirmait appliquer la loi.
"Ce qui s'est passé n'est pas une erreur passagère. Il s'agit bien d'une décision du ministre des Affaires étrangères", Gebran Bassil, a estimé M. Harb, dans un communiqué publié jeudi.
Gebran Bassil, qui est également le chef du Courant patriotique libre fondé par le président Aoun, a l'ambition de concourir lors des prochaines élections législatives dans le caza de Batroun, où il devrait affronter M. Harb.
"Ce genre de comportements porte atteinte au Liban et aux Libanais, et affecte gravement la réputation du mandat (du président Aoun) qui revendique le changement et la réforme", a estimé M. Harb, en allusion au nom du bloc parlementaire affilié au chef de l'Etat.
Dans les faits, le député de Batroun reprochait mardi au palais Bustros de lui avoir demandé des justificatifs prouvant sa fonction ainsi qu'un extrait d'état civil familial. Le ministère des AE lui avait répondu en publiant un communiqué dans lequel il affirmait appliquer la loi.
"Ce qui s'est passé n'est pas une erreur passagère. Il s'agit bien d'une décision du ministre des Affaires étrangères", Gebran Bassil, a estimé M. Harb, dans un communiqué publié jeudi.
Gebran Bassil, qui est également le chef du Courant patriotique libre fondé par le président Aoun, a...


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