Pour le moment, les prix du pétrole semblent avoir trouvé un cours normal. Les analystes prévoient que le prix de ce dernier variera autour de 50 $ le baril jusqu'au printemps prochain, puisque le marché est tiraillé dans des directions opposées par les réductions de production de l'OPEP et l'augmentation de gaz de schiste en Amérique. Cela n'est pas habituel pour un marché qui s'est habitué à de fortes oscillations au cours des trois dernières années. Plusieurs analyses prévoient que le Brent, l'indice de référence international du pétrole, atteindra une moyenne de 57 $ le baril et que le West Texas Intermediate, variera autour de 55 $ le baril au cours de cette année. Le Brent a peu varié depuis début décembre, passant d'environ 53 $ à 57 $ le baril. Cela fait suite à une période de volatilité extrême, avec le cours du pétrole chutant à moins de 30 $ le baril en janvier dernier alors qu'il était évalué à plus de 100 $ au milieu de 2014. Les banques s'attendent à ce que le Brent rejoigne une moyenne de 56 $ au deuxième trimestre et qu'il persiste en dessous de 60 $ jusqu'à la fin de l'année. L'année prochaine, les analystes estiment une moyenne de 65$ pour le baril de Brent. L'accord de production historique de l'année dernière, signé par des membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et d'autres grands producteurs, est convenu du prix du pétrole actuel. Cependant, cet accord signifie que le prix du pétrole est fragile. Les acteurs du marché attendent la prochaine réunion de l'OPEP, prévue pour fin mai, afin d'obtenir de nouvelles pistes sur les variations futures du pétrole. Le groupe débattra sur l'accord actuel, qui devrait expirer en juin.
Cet article est réalisé par Fidus


