Les Kataëb déposent une information judiciaire contre les participants au sit-in en faveur de Habib Chartouni
Le parti Kataëb a déposé une note d'information judiciaire auprès du parquet en vue de poursuivre les participants au sit-in qu'a organisé vendredi dernier le « mouvement du 8 juillet », relevant du Parti syrien national social (PSNS), en concomitance avec la deuxième séance du procès des auteurs de l'assassinat du président Bachir Gemayel. Les activistes du PSNS avaient voulu ce jour-là manifester leur appui à l'assassinat et aux assassins de l'ancien président élu.
Dans un communiqué publié à ce sujet, le parti Kataëb souligne que « la manifestation constitue un élément matériel prouvant l'intention criminelle de protéger le crime et de le stimuler », faisant dans le même temps assumer au gouvernement, notamment aux ministres de la Justice et de l'Intérieur, Salim Jreissati, et Nouhad Machnouk, la responsabilité d' « avoir permis à une clique qui appuie ouvertement le tueur (Habib Chartouni, dont le portrait a été brandi lors du sit-in), et qui avalise le crime, de manifester devant le Palais de justice au moment de l'audience ». « Personne n'est intervenu pour repousser ou arrêter ces manifestants », poursuit le communiqué Kataëb, qui invite les services sécuritaires à « appréhender cette clique hors la loi et révéler l'identité des instigateurs ».
Taymour Joumblatt, candidat aux prochaines législatives
Taymour Joumblatt, fils du chef du Rassemblement démocratique, Walid Joumblatt, a affirmé hier qu'il compte présenter sa candidature lors des prochaines législatives, à la tête d'une liste composée de jeunes figures ainsi que de camarades de son père au sein du Parti socialiste progressiste (PSP).
S'exprimant lors d'un entretien avec le quotidien panarabe al-Charq al-Awsat, M. Taymour Joumblatt a évoqué son programme électoral, qu'il a qualifié d' « ambitieux et moderne ». « Ma pensée politique sera similaire à celle de mon père, mais je voudrais me focaliser sur les problèmes des jeunes en vue de les aider à réaliser leurs ambitions concernant l'édification de l'État et la garantie de leurs besoins vitaux et de leur bien-être », a-t-il affirmé, estimant que « les gens ont besoin d'une vision de changement et de la vision de jeunes figures ». « Je souhaite que les gens m'appuient ou me critiquent en fonction de mes idées et de mes actions, non en fonction de leur soutien ou de leur opposition à mon père », a enfin souligné M. Joumblatt.
Sit-in des habitants de Ali Nahri contre la concurrence de la main-d'œuvre syrienne
Pour la troisième journée consécutive, les habitants de Ali Nahri (Békaa centrale) ont poursuivi hier leur sit-in organisé pour protester contre la concurrence de la main-d'œuvre syrienne qui, selon eux, leur cause un grand préjudice et effondre l'économie de la localité ainsi que celle de plusieurs autres villes de la Békaa « qui sont envahies par un grand nombre de déplacés ».
Les contestataires ont exhorté dans ce cadre les responsables, notamment le chef de l'État, Michel Aoun, le président du Parlement, Nabih Berry, et le chef du gouvernement, Saad Hariri, à rechercher des solutions et adopter des mesures péremptoires qui mettraient fin à la crise des déplacés syriens. D'autant, ont-ils affirmé, que ces derniers « ne cachent pas leur volonté de ne pas retourner dans leur pays, même si la crise syrienne prend fin ». Dénonçant « une main-d'œuvre qui pratique des prix très bas », les protestataires ont relevé que « dans les villes de Bar Élias, Qab Élias, et bien d'autres, les établissements appartiennent en quasi-totalité à des Syriens, ce qui ne laisse plus aux Libanais une place dans leur pays ».
Mahfoud : Les naissances syriennes au Liban, une bombe à retardement
Le président du mouvement du Changement, Élie Mahfoud, a estimé hier, dans une déclaration, que les naissances dans les rangs de la population des déplacés syriens sont « une bombe à retardement, dont les générations futures subiront les dégâts ».
M. Mahfoud a indiqué que selon un sondage de la Banque mondiale, « plus de 55 naissances ont lieu tous les jours au Liban dans les rangs des déplacés syriens, soit environ 20 000 naissances par an, auxquelles il faut ajouter les naissances de bébés palestiniens, dont les mères, qui vivaient en Syrie, ont fui la guerre ».
Le chef du mouvement du Changement a ainsi mis en garde contre la crise sociale et démographique que la non-inscription de ces naissances sur les registres d'état-civil pourrait générer. « Quel serait le sort de ces enfants une fois la crise syrienne résolue ? Comment pourront-ils retourner dans leur pays s'ils sont démunis de documents d'identité ? Et si la Syrie refuse leur entrée, que fera le Liban face à une telle situation ? » s'est interrogé M. Mahfoud.
Le parti Kataëb a déposé une note d'information judiciaire auprès du parquet en vue de poursuivre les participants au sit-in qu'a organisé vendredi dernier le « mouvement du 8 juillet », relevant du Parti syrien national social (PSNS), en concomitance avec la deuxième séance du procès des auteurs de l'assassinat du président Bachir Gemayel. Les activistes du PSNS avaient voulu ce jour-là manifester leur appui à l'assassinat et aux assassins de l'ancien président élu.Dans un communiqué publié à ce sujet, le parti Kataëb souligne que « la manifestation constitue un élément matériel prouvant l'intention criminelle de protéger le crime et de le stimuler », faisant dans le même temps assumer au...


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve