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Liban

Ils ont dit...

Le bloc du Futur a tenu sa réunion hebdomadaire sous la présidence de Samir Jisr. Photo ANI

 Michel Sleiman, ancien président de la République, au terme d'un entretien avec l'ex-Premier ministre Nagib Mikati : « Les débats actuels autour de la loi électorale ne portent ni sur sa constitutionnalité ni sur le rôle que remplira le nouveau Parlement dans le développement du pays (...) ils sont hélas axés sur les bénéfices que veut s'arroger chaque partie. Nous avions présenté un projet de loi basé sur la proportionnelle intégrale et sur un découpage en 13 circonscriptions, mais ce texte est gelé depuis 2012. Nous ne sommes pas contre l'adoption, pour une période transitoire, d'une loi mixte qui serait fondée sur un critère clair. »

 Nagib Mikati, à l'issue de la même réunion : « Il faut revenir dans l'hémicycle et discuter paisiblement des lois proposées, en tête desquelles se trouve la loi que notre gouvernement avait projetée. »

 Nehmetallah Abi Nasr, député du Kesrouan et membre du bloc du Changement et de la Réforme, lors d'un congrès organisé à Paris par l'Union libanaise culturelle dans le monde (ULCM), autour du « droit de vote des Libanais de l'étranger » : « La nouvelle loi électorale devra stipuler la participation des Libanais de l'étranger tant au niveau du vote que de la candidature, parce qu'il s'agit de leurs droits naturels, ces Libanais étant une partie indivisible de la mère patrie. »

 Nabil Nicolas, député (CPL) du Metn, à la Voix du Liban 93,3 : « Le problème réside dans les débats sur les partages de pouvoirs au détriment de discussions sur une juste représentativité. À chaque fois que le CPL propose une solution électorale, une contre-proposition émerge pour la torpiller. Si, d'ici à fin avril, aucun effort n'est fourni pour établir une nouvelle loi selon des critères justes, il sera question d'un autre discours et de mesures d'escalade ouvertes à toutes les possibilités. »

 Michel Moussa, député de Zahrani (bloc Nabih Berry), à la Voix du Liban 93,3 : « La voie vers la loi électorale n'est pas bloquée, les débats ayant toujours cours entre les parties pour y parvenir. »

 Kassem Hachem, député de Marjeyoun-Hasbaya (bloc Berry), sur Radio al-Fajr : « La loi électorale est une loi constitutive, et partant, toutes les opinions doivent être prises en compte. Le consensus politique est la base essentielle pour parvenir à une nouvelle loi, abstraction faite de la formule sur laquelle l'entente sera scellée. »

 Akram Chéhayeb, député (PSP) d'Aley, lors d'une cérémonie organisée par son parti : « Que personne ne nous menace du vide parlementaire. Tant que notre régime politique est parlementaire et démocratique, personne n'a le pouvoir de torpiller l'action du Parlement, sachant que quand celui-ci est bloqué, tous les pouvoirs le deviennent. »

 Salim Jreissati, ministre de la Justice, après la réunion hebdomadaire du bloc du Changement et de la Réforme : « Tout le monde a la certitude que la loi de 1960 est finie et qu'elle ne reviendra pas. »

 Le bloc du Futur, dans un communiqué publié au terme de sa réunion hebdomadaire: « Il faut œuvrer pour une loi consensuelle basée sur le mode de scrutin mixte, alliant proportionnelle et majoritaire, une loi qui ne supprime aucune partie. »

 Michel Sleiman, ancien président de la République, au terme d'un entretien avec l'ex-Premier ministre Nagib Mikati : « Les débats actuels autour de la loi électorale ne portent ni sur sa constitutionnalité ni sur le rôle que remplira le nouveau Parlement dans le développement du pays (...) ils sont hélas axés sur les bénéfices que veut s'arroger chaque partie. Nous avions présenté un projet de loi basé sur la proportionnelle intégrale et sur un découpage en 13 circonscriptions, mais ce texte est gelé depuis 2012. Nous ne sommes pas contre l'adoption, pour une période transitoire, d'une loi mixte qui serait fondée sur un critère clair. »
 Nagib Mikati, à l'issue de la même réunion : « Il faut revenir dans l'hémicycle et discuter paisiblement des lois proposées, en tête desquelles se trouve la loi que...
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