L'ancien Premier ministre libanais Nagib Mikati a dénoncé vendredi les responsables œuvrant pour que les législatives prévues en mai prochain se tiennent sur la base de la loi électorale en vigueur, ainsi que ceux qui cherchent à les reporter.
Dans un communiqué, M. Mikati s'est déclaré surpris du "recul dans les discussions autour de l'adoption d'une nouvelle loi électorale, comme si certains voulaient que les élections aient lieu sur la base de la loi de 1960 ou imposer un report du scrutin pour diverses raisons".
L'ancien Premier ministre avait soumis au débat, il y a quelques jours, le projet de loi électorale approuvé par son gouvernement.
La loi en vigueur, dite de 1960 est basée sur la majoritaire plurinominale. Elle est critiquée par la majorité de la classe politique, du moins en apparence, à l'exception du leader druze Walid Joumblatt, qui est en faveur d'une version amendée de cette loi. Plusieurs partis se sont prononcés en faveur de la proportionnelle. Les discussions tournent autour d'une formule mixte, alliant modes de scrutin majoritaire et proportionnel.
Dans un communiqué, M. Mikati s'est déclaré surpris du "recul dans les discussions autour de l'adoption d'une nouvelle loi électorale, comme si certains voulaient que les élections aient lieu sur la base de la loi de 1960 ou imposer un report du scrutin pour diverses raisons".
L'ancien Premier ministre avait soumis au débat, il y a quelques jours, le projet de loi électorale approuvé par son gouvernement.
La loi en vigueur, dite de 1960 est basée sur la majoritaire plurinominale. Elle est critiquée par la majorité de la classe politique, du moins en apparence, à l'exception du...


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