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Nos lecteurs ont la parole - Par Ayad Nasser

Un crime contre l’art au Liban !

Un crime odieux a été commis dans la nuit du 31 janvier au 1er février 2017 contre l'art et l'éducation au Liban. Dans les faits, des travailleurs ont effacé une pièce d'art dessinée sur le mur de l'école Saint-Charles à Achrafieh, sans aucune raison apparente.
Les responsables qui ont ordonné aux travailleurs d'assassiner cette œuvre d'art unique au monde semblent ne porter aucun respect à la culture et à la société dans laquelle ils vivent. Les responsables qui ont concocté ce crime n'ont pas hésité à détruire le travail d'un artiste international venu directement des États-Unis au Liban pour offrir ce cadeau de Noël au peuple libanais. Les responsables de cette attaque contre l'art au Liban n'ont accordé aucune valeur au travail sans relâche d'une grande équipe soucieuse de montrer la belle image du Liban au monde entier.
Au nom de l'artiste Retna, de Victoria Latisheva, de Curator 19.90, de Loft Investments, des médias libanais et de tous ceux qui ont participé à la réussite de cette initiative, je condamne cet acte lâche et inadmissible et demande des explications aux responsables de l'école Saint-Charles.
Cette œuvre d'art unique, inspirée des travaux de Gebran Khalil Gebran, avait pour message et pour objectif principal d'unir le peuple autour d'un travail culturel historique. L'effacement de cette pièce constitue une insulte aux Libanais, notamment les amateurs d'art et surtout Retna, cet artiste américain qui a parcouru des milliers de kilomètres pour montrer son art aux Libanais.
Cet incident est inacceptable et génère une grande déception ! Quel message est-ce que cette école cherche à envoyer aux jeunes du Liban ? Quelle leçon cette école donne-t-elle aux élèves qui ont aidé l'artiste américain Retna à compléter son œuvre ?
Pourquoi ne pas effacer les traces de la guerre, de la corruption, de la haine, au lieu d'effacer une œuvre d'art ?

La réponse de l'école Saint-Charles

Contactée par L'Orient-Le Jour, la direction de l'école Saint-Charles à Achrafieh a tenu à fournir les précisions suivantes :
Il est vrai que nous avons adhéré au projet lorsque la municipalité de Beyrouth et l'association Achrafieh Twenty Twenty nous l'ont proposé. Mais nous leur avions clairement indiqué à l'époque que nous allions entreprendre en février 2017 des travaux d'étanchéité importants qui vont conduire à l'effacement de l'œuvre en question. Nos interlocuteurs n'ont rien trouvé à redire. Dont acte !

Un crime odieux a été commis dans la nuit du 31 janvier au 1er février 2017 contre l'art et l'éducation au Liban. Dans les faits, des travailleurs ont effacé une pièce d'art dessinée sur le mur de l'école Saint-Charles à Achrafieh, sans aucune raison apparente.Les responsables qui ont ordonné aux travailleurs d'assassiner cette œuvre d'art unique au monde semblent ne porter aucun respect à la culture et à la société dans laquelle ils vivent. Les responsables qui ont concocté ce crime n'ont pas hésité à détruire le travail d'un artiste international venu directement des États-Unis au Liban pour offrir ce cadeau de Noël au peuple libanais. Les responsables de cette attaque contre l'art au Liban n'ont accordé aucune valeur au travail sans relâche d'une grande équipe soucieuse de montrer la belle image du Liban au...
commentaires (1)

EST-CE SUR LA PHOTO CETTE PIECE DECRITE COMME DE L,ART... OU CELLES SUR LA TERRASSE ?

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

18 h 57, le 15 février 2017

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Commentaires (1)

  • EST-CE SUR LA PHOTO CETTE PIECE DECRITE COMME DE L,ART... OU CELLES SUR LA TERRASSE ?

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    18 h 57, le 15 février 2017

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