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Brésil: fin de la grève des policiers après un accord avec le gouvernement étatique

Les représentants des policiers et du gouvernement de l'État brésilien d'Espirito Santo ont conclu un accord vendredi soir pour mettre fin à la grève des agents qui a plongé cet Etat du sud-est dans le chaos depuis une semaine, faisant plus de cent morts.

En échange de l'absence de sanction disciplinaire, les policiers et pompiers militaires doivent reprendre le travail samedi à 7h00 (9h00 GMT), selon le texte signé lors d'une réunion entre les deux parties que l'AFP a consulté.

Le gouvernement s'engage à promouvoir les policiers qui le méritent selon la grille légale et qui pourtant n'ont pas encore changé de catégorie, mais il ne reconnaît pas leurs revendications salariales.

Depuis le 4 février, les familles des policiers bloquaient les accès des commissariats pour demander une amélioration des salaires et des conditions de travail des agents, qui n'ont pas le droit, eux, de manifester.
Or, en l'absence de patrouilles, les agressions, les actes de vandalisme et les meurtres ont immédiatement explosé dans cet État à 500 km au nord de Rio de Janeiro.
Plus de 120 morts violentes ont été par le syndicat de police locale.

Vendredi, un mouvement similaire a eu lieu à Rio de Janeiro, où plusieurs régiments de la police militaire de Rio étaient bloqués par des familles d'agents réclamant des salaires impayés.
Les manifestants exigent entre autres le paiement d'un 13e mois et des heures supplémentaires effectuées pendant les jeux Olympiques.

Les représentants des policiers et du gouvernement de l'État brésilien d'Espirito Santo ont conclu un accord vendredi soir pour mettre fin à la grève des agents qui a plongé cet Etat du sud-est dans le chaos depuis une semaine, faisant plus de cent morts.
En échange de l'absence de sanction disciplinaire, les policiers et pompiers militaires doivent reprendre le travail samedi à 7h00 (9h00 GMT), selon le texte signé lors d'une réunion entre les deux parties que l'AFP a consulté.
Le gouvernement s'engage à promouvoir les policiers qui le méritent selon la grille légale et qui pourtant n'ont pas encore changé de catégorie, mais il ne reconnaît pas leurs revendications salariales.
Depuis le 4 février, les familles des policiers bloquaient les accès des commissariats pour demander une amélioration des salaires et des...