Rechercher
Rechercher

Liban

Ils ont dit...

Les membres du bloc du Futur lors de leur réunion hebdomadaire.

Gebran Bassil, ministre des Affaires étrangères, devant la communauté libanaise en Guinée équatoriale : « La loi électorale est primordiale et constitue un tournant majeur et un point de passage vers une nouvelle phase. Par ailleurs, force est de constater que notre pays est en train de se vider de ses habitants auxquels se substituent d'autres ressortissants qui sont peut-être meilleurs que nous mais qui ne sont pas originaires du pays... » Et devant la communauté libanaise au Congo : « Il est honteux que les Libanais, qui ont remporté une victoire sur Israël et qui combattent avec succès le terrorisme, restent soumis à une loi électorale qui date de 1960 et ne puissent pas faire progresser la vie politique. »

Nicolas Tuéni, ministre d'État pour la lutte contre la corruption, à la Voix du Liban 93,3 : « Il n'y a pas de risque de crise durant le mandat du président Michel Aoun. Nous nous dirigeons vers un compromis sur la loi électorale qui sera inéluctablement le fruit d'une entente entre toutes les parties en présence. Pour ce qui est des dossiers relatifs à la corruption, ils passeront tous au crible sans exception et chaque affaire sera suivie par la justice. »

Le bloc du Futur, à l'issue de sa réunion hebdomadaire : « Les développements qui ont actuellement lieu dans la région et dans le monde sur les plans politique, sécuritaire et économique exigent de la part de l'ensemble des responsables politiques une prise de conscience des répercussions dangereuses qu'ils pourraient avoir sur le Liban. D'où la nécessité de faire preuve de sagesse, de sérieux et de flexibilité. Il est en outre important d'organiser les élections en temps voulu sur la base d'une nouvelle loi conforme à la Constitution et à l'accord de Taëf et faisant l'objet d'une entente entre les partenaires politiques. »

Issam Abou Jamra, ancien vice-président du Conseil, dans un communiqué : « La circonscription uninominale est le découpage le plus approprié au pluralisme, qu'il soit communautaire, politique ou civil. C'est également la solution idéale, celle qui garantit, de manière permanente, les conditions d'une représentation juste et équitable. »

Gebran Bassil, ministre des Affaires étrangères, devant la communauté libanaise en Guinée équatoriale : « La loi électorale est primordiale et constitue un tournant majeur et un point de passage vers une nouvelle phase. Par ailleurs, force est de constater que notre pays est en train de se vider de ses habitants auxquels se substituent d'autres ressortissants qui sont peut-être meilleurs que nous mais qui ne sont pas originaires du pays... » Et devant la communauté libanaise au Congo : « Il est honteux que les Libanais, qui ont remporté une victoire sur Israël et qui combattent avec succès le terrorisme, restent soumis à une loi électorale qui date de 1960 et ne puissent pas faire progresser la vie politique. »
Nicolas Tuéni, ministre d'État pour la lutte contre la corruption, à la Voix du Liban 93,3 : « Il...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut