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Dernières Infos - Liban

Loi électorale : il est "honteux" de maintenir la loi de 1960, déclare Bassil

Le ministre libanais des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a déclaré mardi qu'il était "honteux" que les élections législatives prévues en mai prochain puisse être organisées sur la base de la loi de 1960, actuellement en vigueur et critiquée par une grande partie des formations politiques.

"Il est honteux que les Libanais, qui ont vaincu l'ennemi israélien et le terrorisme, n'arrivent pas à s'entendre sur une loi électorale. Il serait honteux que la loi de 1960 soit maintenue et que la vie politique ne puisse pas prendre un nouvel élan" a-t-il déclaré lors d'une rencontre avec la diaspora libanaise à Libreville, capitale du Gabon.

La loi en vigueur prévoit un mode de scrutin majoritaire. Elle est critiquée par la majorité de la classe politique, du moins en apparence, à l'exception du leader druze Walid Joumblatt. Parmi les lois proposées, certains textes prévoient la proportionnelle, ou un mode de scrutin mixte. Les Forces libanaises, le Courant du Futur et le Parti socialiste progressiste avaient proposé une mouture mixte, avant que M. Joumblatt ne retire son soutien à cette proposition pour affirmer être en faveur de la loi actuelle, ou une version modifiée de celle-ci.

M. Bassil effectue une tournée en Afrique auprès des communautés libanaises installés dans plusieurs pays du continent.

Le ministre libanais des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a déclaré mardi qu'il était "honteux" que les élections législatives prévues en mai prochain puisse être organisées sur la base de la loi de 1960, actuellement en vigueur et critiquée par une grande partie des formations politiques.
"Il est honteux que les Libanais, qui ont vaincu l'ennemi israélien et le terrorisme, n'arrivent pas à s'entendre sur une loi électorale. Il serait honteux que la loi de 1960 soit maintenue et que la vie politique ne puisse pas prendre un nouvel élan" a-t-il déclaré lors d'une rencontre avec la diaspora libanaise à Libreville, capitale du Gabon.
La loi en vigueur prévoit un mode de scrutin majoritaire. Elle est critiquée par la majorité de la classe politique, du moins en apparence, à l'exception du leader druze Walid...