Un homme armé d'une machette a été grièvement blessé par balles par des militaires qui ont fait feu après avoir été agressé par l'assaillant au cri de "Allah Akbar", vendredi matin au Carrousel du Louvre à Paris, a-t-on appris de sources policières.
Vers 10H00, un homme "s'est précipité sur les policiers et quatre militaires" de l'opération Sentinelle en faction, en proférant des menaces et en criant "Allah Akbar", a déclaré le préfet de police de Paris Michel Cadot sur place.
En déplacement à Bayeux, le Premier ministre Bernard Cazeneuve a estimé qu'il s'agissait "visiblement" d'une "attaque à caractère terroriste". Le parquet antiterroriste a annoncé s'être saisi de l'enquête.
L'un des militaires a alors tiré "cinq balles" et grièvement blessé l'agresseur au ventre, a précisé le préfet.
L'assaillant était "armé d'une machette au moins et peut-être d'une autre arme" et portait "deux sacs à dos", a-t-il ajouté.
L'incident est intervenu dans la galerie du Carrousel du Louvre, dans laquelle environ 250 personnes sont actuellement confinées, a-t-on appris de source policière. Les alentours du Louvre étaient bloqués à 10H30 par de nombreux policiers vêtus de gilet pare-balles, alors qu'un important dispositif de secours était déployé, a constaté une journaliste de l'AFP. "Événement grave de sécurité publique en cours à Paris quartier du Louvre, priorité à l'intervention des forces de sécurité et de secours", a tweeté le ministère de l'Intérieur.
La station de métro "Palais royal Musée du Louvre" a été fermée au public par mesure de sécurité, a tweeté la RATP. Les voyageurs qui en ressortent sont réorientés par un agent de police, a également constaté l'AFP.
L'incident rappelle celui survenu le 7 janvier 2016, un an jour pour jour après l'attentat contre Charlie Hebdo, quand un homme reconnu par ses proches comme un Tunisien nommé Tarek Belgacem, avait tenté d'attaquer un commissariat parisien en brandissant un hachoir de boucher et muni d'un dispositif explosif qui s'avérera factice.
L'homme avait été abattu par les policiers. Une revendication jihadiste incluant une profession de foi en faveur de l'organisation Etat islamique avait été retrouvée sur lui.
Vers 10H00, un homme "s'est précipité sur les policiers et quatre militaires" de l'opération Sentinelle en faction, en proférant des menaces et en criant "Allah Akbar", a déclaré le préfet de police de Paris Michel Cadot sur place.
En déplacement à Bayeux, le Premier ministre Bernard Cazeneuve a estimé qu'il s'agissait "visiblement" d'une "attaque à caractère terroriste". Le parquet antiterroriste a annoncé s'être saisi de l'enquête.
L'un des militaires a alors tiré "cinq balles" et grièvement blessé l'agresseur au ventre, a précisé le préfet.L'assaillant...


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