L’ancien ministre Khalil Hraoui, à Bkerké, en discussion avec le patriarche maronite, Béchara Raï. Photo ANI
Élie Ferzli, ancien vice-président du Parlement rapportant les propos de Nabih Berry, à l'issue d'une rencontre avec le Président de la Chambre : « Face à la volonté du président de la République de faire adopter une nouvelle loi électorale et face à la volonté constitutionnelle, nous pensons et espérons que des signes positifs apparaîtront dans un court délai concernant l'adoption d'une nouvelle loi électorale. Une nouvelle loi qui remplacerait la loi de 1960 et introduirait la proportionnelle comme culture de notre vie publique. » (...) « L'entente entre les forces politiques au Parlement est la garantie à la majorité nécessaire pour l'adoption de la loi électorale sur base de laquelle seront organisées les prochaines législatives. »
Khalil Hraoui, ancien ministre, à Bkerké, à l'issue d'une rencontre avec le patriarche maronite, Béchara Raï : « Il est nécessaire de prendre en considération les intérêts de l'ensemble des composantes politiques, afin qu'aucune partie ne se sente marginalisée. » (...) « La proportionnelle sur base de 15 circonscriptions est le levier susceptible de former des forces politiques nationales et de sortir la classe politique de sa coquille communautaire, vers davantage d'ouverture et de démocratie. » (...) « Je soutiens la proposition du président Michel Aoun, d'une proportionnelle sur base de 15 circonscriptions. »
Michel Sleiman, ancien chef de l'État, lors de la réunion périodique du Rassemblement de la République : « Il est nécessaire de prendre en considération le principe des "normes unifiées" dans tout projet de loi électorale, qu'il s'agisse d'une proportionnelle, d'une majoritaire ou qu'elle soit fabriquée. Car la discrimination entre Libanais est refusée, au niveau de leurs droits et de leurs devoirs, moralement ou constitutionnellement (...). Il est dangereux de parler de nouveau de Constituante ou de prendre des mesures aléatoires qui placeraient celle-ci encore une fois au premier plan. » (...) « Le vide est la copie conforme de la prorogation, chose que ne peut en aucun cas accepter le président de la République, garant de la Constitution. Quant à la solution, elle passe par l'application des accords de Taëf. »
Fady Karam, député FL, dans une déclaration à la presse : « Il est impensable d'enterrer vivante la formule mixte, car elle n'est pas morte, mais elle est toujours à l'étude. (...) Les deux prochaines semaines seront décisives à ce niveau. (...) La non-participation des FL et du PSP aux réunions du comité quadripartite ne signifie pas que ces deux forces sont extérieures à la prise de décision. Les discussions se poursuivent, non seulement au sein du comité. Les FL travaillent pour un retour à la Constitution et aux institutions (...) » Certaines parties ne sont pas satisfaites de l'entente entre les FL, le CPL, le courant du Futur et le PSP par la suite. De même, certaines parties non essentielles et hors du comité quadripartite tentent de tirer parti des contradictions. »
Nadim Gemayel, député de Beyrouth, à Télé-Liban : « La circonscription uninominale proposée par les Kataëb permettrait le rapprochement entre les citoyens et les députés, ce qui pourrait, par conséquent, faciliter le processus de sanction politique des parlementaires. » Le député Kataëb propose une division du Liban en 112 circonscriptions.
Khalil Hraoui, ancien ministre, à Bkerké, à l'issue d'une rencontre...


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