La coalition internationale contre le groupe Etat islamique a reconnu jeudi onze nouvelles victimes civiles dans ses bombardements en Irak et en Syrie, portant le total à 199 depuis le début des opérations militaires contre les jihadistes à l'été 2014.
Elle a notamment reconnu, via un communiqué du commandement militaire américain au Moyen-Orient (Centcom), qu'un bombardement le 7 décembre près de la ville syrienne de Raqa avait vraisemblablement tué sept civils.
Le bombardement visait un ensemble de bâtiments occupés par des combattants de l'EI, selon le Centcom.
Les autres victimes civiles ont été tuées dans trois frappes survenues dans les environs de Mossoul, la grande ville du nord de l'Irak que les forces irakiennes ont entrepris de reprendre aux jihadistes mi-octobre.
Un civil a notamment été tué en décembre dans une frappe visant un mortier de l'EI.
Trois autres civils ont été tués dans deux frappes en octobre et décembre après être entrés "de manière inattendue" dans la zone d'impact du tir, après son déclenchement, selon les explications du Centcom.
La coalition qui utilise quasi exclusivement des munitions guidées au laser ou par GPS estime faire la campagne de bombardements la plus précise et la moins coûteuse en vies civiles de l'histoire militaire.
Mais des ONG l'accusent de sous-estimer le nombre des victimes civiles.
Airwars, une ONG basée à Londres qui compile des données publiquement disponibles, estime le bilan à 2.358 morts au moins.
Certains militaires de la coalition ont exprimé leur frustration devant la volonté de l'administration de l'ancien président Barack Obama de multiplier les précautions pour éviter les victimes civiles.
Ces précautions diminuent l'efficacité de la campagne militaire et retardent la défaite de l'EI, estiment-ils.
L'assouplissement des règles d'engagement des frappes pourrait être une option retenue par l'administration du nouveau président Donald Trump, qui veut accélérer la campagne contre les jihadistes.
M. Trump a donné jusqu'à fin février à ses généraux pour lui proposer un plan destiné à vaincre l'Etat islamique.
Elle a notamment reconnu, via un communiqué du commandement militaire américain au Moyen-Orient (Centcom), qu'un bombardement le 7 décembre près de la ville syrienne de Raqa avait vraisemblablement tué sept civils.Le bombardement visait un ensemble de bâtiments occupés par des combattants de l'EI, selon le Centcom.
Les autres victimes civiles ont été tuées dans trois frappes survenues dans les environs de Mossoul, la grande ville du nord de l'Irak que les forces irakiennes ont entrepris de reprendre aux jihadistes mi-octobre.Un civil a notamment été tué en décembre...


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