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Liban

Ils ont dit...

Samir Geagea, leader des Forces libanaises : « Nous étions les premiers à payer le prix de notre défense de l'accord de Taëf et nous n'accepterons donc aucune manipulation de cet accord. Je ne pense pas qu'il y ait un parti qui a l'intention de le faire de toute façon. Les efforts sont déployés pour essayer de se mettre d'accord sur une nouvelle loi qui puisse consacrer davantage l'accord de Taëf.
Après dix ans de débats et de négociations, et parmi toutes les lois électorales proposées, le seul projet qui semble être le moins rejeté est celui de la loi mixte parce que la plupart des parties ont refusé la proportionnelle intégrale et le scrutin majoritaire intégral. Nous avons donc constaté que la loi mixte serait le compromis entre toutes les composantes. »


Antoine Saad, député du bloc du Rassemblement démocratique, à la Voix du Liban 103-105 : « Les lois électorales proposées par les différents partis politiques contredisent l'accord de Taëf. Celui-ci n'évoque en aucun lieu la proportionnelle telle qu'elle est présentée par certains groupes, mais stipule l'annulation du confessionnalisme politique et la création d'un Sénat.
Nous appelons à garantir les droits de toutes les parties dans le cadre d'un consensus national. Les partis politiques avec lesquels nous avons communiqué nous ont tous assuré qu'ils n'adopteront aucune loi électorale qui ne serait pas approuvée par Walid Joumblatt. »


Khaled Zahraman, député du bloc du Futur, à la Voix du Liban 93,3 : « Il est toujours possible de s'entendre sur une nouvelle loi électorale dans les délais constitutionnels et avant la convocation des collèges électoraux à la mi-février.
Il est nécessaire de prendre en considération les craintes de toutes les composantes libanaises, et particulièrement celles de la communauté druze. Ces craintes ne seront pas dissipées par l'adoption d'une nouvelle loi taillée sur mesure, ou à travers des alliances électorales, mais grâce à l'adoption d'une loi qui sera adéquate au présent comme au futur. Le courant du Futur refuse la proportionnelle intégrale, la loi du cabinet de Nagib Mikati et la formule du "One man one vote" qui consacre davantage le confessionnalisme. Nous sommes en faveur de la loi mixte. »


Antoine Haddad, vice-président du Renouveau démocratique : « En principe, je ne suis pas contre le vote mixte qui pourrait se concrétiser par différentes formules. Mais ce qui nous est parvenu concernant le projet préparé dans le cadre des réunions quadripartites comprend des failles constitutionnelles et de conformité au pacte national, et porte atteinte au principe de l'égalité de manière beaucoup plus flagrante que ne le font les autres propositions. De plus, ce projet de loi mixte a été concocté dans un cadre non institutionnel entre des parties politiques qui prennent la décision à la place des Libanais. »


Imad el-Hout, député de la Jamaa islamiya : « La Jamaa islamiya est pour la tenue des élections législatives dans les délais prévus et elle est contre le vide. Nous rejetons également la loi de 1960 que nous jugeons mauvaise et injuste en ce qui concerne la juste représentation du peuple libanais. Discuter des projets de lois dans le cadre de réunions quadripartites signifie l'exclusion des autres parties politiques, alors que les projets devraient être étudiés en Conseil des ministres premièrement et ensuite au Parlement. »


Le Bloc populaire, présidé par Myriam Skaff : « Malgré le refus catégorique de la loi électorale mixte, les quatre composantes politiques – à savoir le Hezbollah, le mouvement Amal, le CPL et le courant du Futur – continuent toujours de l'étudier. Nous appelons à écarter la proposition de loi mixte immédiatement. Et de surcroît, qui a donné l'exclusivité de décider de l'avenir du pays à ces quatre partis en premier lieu ? »


Fayçal Karamé, ancien ministre : « Il est nécessaire de retourner à la juste représentation à travers l'adoption d'une loi électorale juste et basée sur la proportionnelle. La loi proposée par le gouvernement de Nagib Mikati, à savoir la proportionnelle basée sur 13 ou 15 circonscriptions, est la meilleure des solutions. »


Le Conseil central maronite : « Nous insistons sur l'importance d'adopter une nouvelle loi électorale, surtout que le peuple aspire à renouveler la vie démocratique longtemps atteinte de paralysie. Le seul rejet de la loi de 1960 ravive l'espoir en un éventuel changement. »

Samir Geagea, leader des Forces libanaises : « Nous étions les premiers à payer le prix de notre défense de l'accord de Taëf et nous n'accepterons donc aucune manipulation de cet accord. Je ne pense pas qu'il y ait un parti qui a l'intention de le faire de toute façon. Les efforts sont déployés pour essayer de se mettre d'accord sur une nouvelle loi qui puisse consacrer davantage l'accord de Taëf.Après dix ans de débats et de négociations, et parmi toutes les lois électorales proposées, le seul projet qui semble être le moins rejeté est celui de la loi mixte parce que la plupart des parties ont refusé la proportionnelle intégrale et le scrutin majoritaire intégral. Nous avons donc constaté que la loi mixte serait le compromis entre toutes les composantes. »
Antoine Saad, député du bloc du Rassemblement...
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