Walid Joumblatt, chef du PSP, sur son compte Twitter, reprenant les paroles d'une chanson libanaise et l'adaptant au débat en cours : La loi électorale : « Promulguez-moi. » Le chœur : « Nous ne voulons pas de toi. Tu es très bien et c'est tant mieux pour toi. »
Nouhad Machnouk, ministre de l'Intérieur, devant l'ambassadrice d'Espagne, Milagros Hernando Echevarria : « Tout comme je m'étais engagé à organiser les municipales, je reste aujourd'hui engagé à organiser les législatives dans les délais, d'autant que celles-ci constituent un des principaux fondements du système libanais (...) et de la stabilité politique dans le pays. »
Boutros Harb, député du Batroun, au cours d'une conférence-débat au Club de la presse : « Le chantier électoral se limite aux gens du pouvoir et à leurs partisans au moment où le citoyen, qui est le principal concerné par la consultation populaire, assiste en spectateur au débat et n'a pas son mot à dire s'il ne fait pas partie du cartel politique au pouvoir (...) Il est regrettable que les parties engagées dans un dialogue se soient éloignées des règles et des principes qui permettent une représentation juste et réelle des électeurs et aient recours à des manœuvres pour consolider leurs positions au pouvoir (...) J'en appelle au chef de l'État pour lui demander de ne pas établir de distinction entre les partisans et les non-partisans en encourageant l'élection de candidats partisans, puisqu'il est le président de tous les Libanais. »
Fouad es-Saad, député du bloc Joumblatt, dans un communiqué à la presse : « La formule électorale discutée par la commission quadripartite n'est qu'un projet de répartition géographique fondé sur l'injustice au niveau de la représentation des électeurs et sur l'inégalité entre les candidats. Elle aura pour effet d'éliminer les indépendants et permettra à ses artisans d'hypothéquer le pouvoir de décision de leurs communautés respectives. (...) Ce genre de loi est un projet de discorde entre les Libanais. (...) Il est nécessaire de mettre fin à cette mascarade qui pave la voie à une réaction de la population aux conséquences imprévisibles. »
Samy Gemayel, chef des Kataëb, lors d'un point de presse après un entretien avec une délégation de la Ligue maronite, présidée par Antoine Klimos : « Nous appelons le président de la République, Michel Aoun, à tenir une réunion urgente au palais de Baabda qui regrouperait tous les pôles politiques afin que ceux-ci planchent de manière ininterrompue, durant plusieurs jours, sur une nouvelle loi électorale. (...) Si nous n'aboutissons pas à une solution, nous devrions alors nous rendre au Parlement afin de voter une loi électorale. (...) Si nous organisons les législatives sur la base de la loi de 1960, nous serions en train de prolonger l'état de paralysie et le mandat d'une caste politique qui a démontré qu'elle était impuissante. »
Nicolas Fattouche, député de Zahlé, dans une étude centrée sur un mode de scrutin mixte : « Celui-ci divise la société et établit une distinction entre les citoyens dans la mesure où il prévoit différents critères au niveau de la division des circonscriptions électorales et où il impose le système majoritaire à une partie de la population et la proportionnelle à une autre. (...) Les voix des électeurs n'auront pas ainsi la même valeur. Il constitue ainsi une violation des articles 7 et 12 de la Constitution et est en contradiction avec le principe même de la justice. »
Nouhad Machnouk, ministre de l'Intérieur, devant l'ambassadrice d'Espagne, Milagros Hernando Echevarria : « Tout comme je m'étais engagé à organiser les municipales, je reste aujourd'hui engagé à organiser les législatives dans les délais, d'autant que celles-ci constituent un des principaux fondements du système libanais (...) et de la stabilité politique dans le pays. »
Boutros Harb, député du Batroun, au cours d'une conférence-débat au Club de la presse : « Le chantier électoral se limite aux gens du pouvoir et à leurs partisans au...


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