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Économie - Libre-Échange

Trump et May restent évasifs sur un accord commercial bilatéral

« Le Brexit va être une chose merveilleuse pour votre pays », a affirmé le président américain, Donald Trump. Mandel Ngan/AFP

Les contours d'un accord de négociation commercial entre les États-Unis et le Royaume-Uni, pourtant appelé à être conclu « rapidement » par leurs dirigeants respectifs, ont finalement été très brièvement évoqués lors de leur conférence de presse commune, hier à Washington.
Recevant la Première ministre britannique Theresa May à la Maison-Blanche, le nouveau président américain Donald Trump a vanté « la relation la plus spéciale » entre Washington et Londres en affichant son enthousiasme pour le Brexit.
« Le Brexit va être une chose merveilleuse pour votre pays », a affirmé M. Trump. La chef du gouvernement conservateur souhaite sortir son pays du marché unique européen et se faire la championne du libre-échange. « Quand ça va s'aplanir, vous allez avoir votre propre identité, et vous (...) allez pouvoir conclure des accords de libre-échange sans avoir quelqu'un qui vous surveille et regarde ce que vous faites », a ajouté le président américain.
M. Trump avait affiché quelques jours avant son investiture sa volonté de conclure « rapidement » un accord commercial avec le Royaume-Uni, un terme repris dimanche par Theresa May. Les deux dirigeants sont néanmoins restés évasifs sur le calendrier et les contours de ce futur accord commercial.
La marge de manœuvre du Royaume-Uni reste de facto limitée tant que le divorce avec l'Union européenne (UE) n'est pas prononcé.

Hammond rassure Bruxelles
De son côté, le ministre britannique de l'Économie, Philip Hammond, a promis que son pays respecterait les règles européennes sur les accords commerciaux jusqu'à sa sortie de l'UE.
« Nous l'avons dit à maintes reprises, tant que nous sommes membres, c'est dans notre ADN, c'est la manière dont nous faisons les choses en Grande-Bretagne, nous respectons totalement les règles », a-t-il déclaré à Bruxelles, lors d'une réunion de l'Eurogroupe.
« Bien sûr, nous voulons renforcer nos liens commerciaux avec les nombreux partenaires commerciaux que nous avons dans le monde entier, mais nous n'oublions pas nos obligations européennes et nous allons les respecter précisément », a-t-il ajouté.
Mercredi, Michel Barnier, négociateur européen sur le Brexit, avait affirmé que la Grande-Bretagne était libre de discuter de sa future relation commerciale avec les États-Unis mais restait tenue par la politique commerciale de l'UE tant qu'elle en serait membre.
« L'OLJ » avec agences

Les contours d'un accord de négociation commercial entre les États-Unis et le Royaume-Uni, pourtant appelé à être conclu « rapidement » par leurs dirigeants respectifs, ont finalement été très brièvement évoqués lors de leur conférence de presse commune, hier à Washington.Recevant la Première ministre britannique Theresa May à la Maison-Blanche, le nouveau président américain Donald Trump a vanté « la relation la plus spéciale » entre Washington et Londres en affichant son enthousiasme pour le Brexit.« Le Brexit va être une chose merveilleuse pour votre pays », a affirmé M. Trump. La chef du gouvernement conservateur souhaite sortir son pays du marché unique européen et se faire la championne du libre-échange. « Quand ça va s'aplanir, vous allez avoir votre propre identité, et vous (...) allez...
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