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Libération de sept Cambodgiennes, esclaves sexuelles au Japon

Sept Cambodgiennes retenues prisonnières et forcées de se prostituer pendant plusieurs semaines au Japon ont été libérées grâce à un appel à l'aide de l'une d'entre elles sur Facebook, ont annoncé mercredi les autorités cambodgiennes.

Agées de 20 ans, les femmes ont été attirées au Japon par une promesse d'embauche dans un restaurant de l'île de Honsu (centre) pour un salaire élevé. Le propriétaire avait fait le nécessaire pour leur obtenir des visas et payé les billets d'avion, a expliqué dans un communiqué le ministère cambodgien des Affaires étrangères.

Mais une fois sur place, il les a "menacées et les a obligées à avoir des rapports sexuels avec des clients du restaurant et ne leur a pas versé de salaire", est-il précisé dans le communiqué. Arrivées en novembre, elles ont pu être délivrées mi-décembre, a ajouté le porte-parole du ministère. L'une d'entre elles, malade, a déjà pu retrouver sa famille. Les six autres doivent être rapatriées jeudi au Cambodge.
Le Japon a longtemps été une destination pour les femmes des pays d'Asie du Sud-Est à la recherche d'emplois mieux rémunérés mais elles sont nombreuses à être victimes de trafiquants.

Selon le rapport annuel de Washington sur la traite d'êtres humains dans le monde, le Japon reste, malgré une augmentation récente des poursuites, un pays de destination et de transit. "Les trafiquants contrôlent les victimes en exploitant leurs dettes, par des menaces de violence ou d'expulsion, du chantage, de la rétention de passeports et d'autres méthodes psychologiques coercitives", a écrit le Département d'Etat américain dans son rapport 2016.

Sept Cambodgiennes retenues prisonnières et forcées de se prostituer pendant plusieurs semaines au Japon ont été libérées grâce à un appel à l'aide de l'une d'entre elles sur Facebook, ont annoncé mercredi les autorités cambodgiennes.Agées de 20 ans, les femmes ont été attirées au Japon par une promesse d'embauche dans un restaurant de l'île de Honsu (centre) pour un salaire élevé. Le propriétaire avait fait le nécessaire pour leur obtenir des visas et payé les billets d'avion, a expliqué dans un communiqué le ministère cambodgien des Affaires étrangères.Mais une fois sur place, il les a "menacées et les a obligées à avoir des rapports sexuels avec des clients du restaurant et ne leur a pas versé de salaire", est-il précisé dans le communiqué. Arrivées en novembre, elles ont pu être délivrées...