Tamman Salam s’entretenant avec Michel Sleiman.
- Atef Majdalani, député de Beyrouth et membre du bloc du Futur, à la Voix du Liban 103-105 : « Nous nous dirigeons actuellement vers l'organisation des élections sur la base de la loi de 1960, après avoir échoué à trouver une entente sur la loi mixte (système majoritaire combiné à la proportionnelle). Les jours passent et les délais expirent. D'ici à deux semaines, le ministre de l'Intérieur sera contraint de convoquer les collèges électoraux. »
- Ammar Houry, également membre du bloc Hariri, dans un entretien à la Voix du Liban 103-105 : « Le courant du Futur s'est engagé à soutenir le système mixte et continue de le faire car il considère qu'il s'agit d'un compromis. Nous traversons une crise concernant la loi électorale qui est, aujourd'hui, une loi politique par excellence et qui a la priorité sur toute autre loi. C'est à la lumière des résultats que produira cette loi que sera déterminé l'avenir de la vie politique et les équilibres de force en présence. C'est la raison pour laquelle l'adoption d'une nouvelle loi requiert une entente politique préalable. »
- Tammam Salam, ancien Premier ministre, lors d'une visite que lui a rendue l'ancien chef d'État, Michel Sleiman : « Nous espérons que les responsables politiques parviendront à une entente autour de la tenue des élections sur la base d'une nouvelle loi ou de n'importe quelle autre loi, comme le réclame l'ensemble des Libanais. »
- Nehmetallah Abi Nasr, député du Kesrouan membre du bloc du Changement et de la Réforme, commentant le discours du chef de l'État, Michel Aoun, devant le corps diplomatique : « Cela fait un certain moment que nous n'avons pas entendu un discours présidentiel débordant de principes patriotiques et respectueux de la volonté des Libanais et de leur dignité. Le président a clairement exprimé sa volonté d'assurer la stabilité et son attachement à une loi électorale qui assure une représentation équitable au sein du Parlement. »
- Le bloc du Hezbollah, dans un communiqué à l'issue d'une réunion : « Les membres du bloc ont exprimé leur rejet catégorique de la loi de 1960, réitérant leur préférence pour la proportionnelle appliquée à la circonscription unique ou aux grandes circonscriptions et garantissant un véritable partenariat, une parité et une représentation équitable. »
- Fayez Chokr, ancien ministre baassiste, dans une déclaration à la presse : « Il n'y a aucun doute que le maintien de la loi de 1960 contribuera à enfoncer le dernier clou dans le cercueil des réformes promises par le nouveau mandat. »
- Yassine Jaber, membre du bloc Berry, dans un entretien : « Pour rétablir la confiance générale, le pays a besoin d'organiser des élections. Les forces politiques en présence sont-elles capables de s'entendre sur une nouvelle loi électorale autre que celle de 1960 ? Nous avons échoué à nous entendre sur une loi au cours des dernières années. Depuis 2006, nous débattons et discutons de ce sujet, sachant que la volonté du changement y est. Mais en vain. »
- Ammar Houry, également membre du bloc Hariri, dans un entretien à la Voix du Liban 103-105 : « Le courant du Futur s'est engagé à soutenir le système mixte et continue de le faire car il considère qu'il s'agit d'un compromis. Nous traversons une crise concernant la loi électorale qui est, aujourd'hui, une loi politique par excellence et qui a la priorité sur toute...


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