Le président du Courant patriotique libre (CPL), Gebran Bassil, s'est à nouveau prononcé mardi contre la loi électorale dite de 1960, actuellement en vigueur, qui se fonde sur la majoritaire plurinominale, dans le cadre des discussions autour de l'adoption d'une nouvelle loi électorale en vue des élections législatives prévues en mai prochain.
"Nous n'accepterons pas de prorogation du mandat des députés, ni la loi de 1960", a déclaré M. Bassil à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc parlementaire du Changement et de la réforme, dont le CPL, fondé par le président libanais Michel Aoun, est la principale composante. "Nous étudions plusieurs options politiques et populaires pour éviter la loi de 1960", a-t-il ajouté.
La loi de 1960 est critiquée, du moins en apparence, par presque toute la classe politique, à l'exception notable des joumblattistes. Comme le CPL, le Hezbollah et le mouvement Amal se sont prononcés en faveur de la proportionnelle, alors que d'autres, comme le Courant du futur et les Forces libanaises (FL), défendent un mode de scrutin hybride alliant proportionnelle et majoritaire.
Par ailleurs, le ministre libanais des Affaires étrangères a indiqué que son parti et les FL vont former une alliance électorale lors des prochaines législatives, "même si les élections devaient avoir lieu à la majoritaire", tout en rejetant l'idée d'un "duopole" chrétien.
M. Bassil s'exprimait un an après l'annonce du soutien du chef des FL, Samir Geagea, à la candidature à la présidence de la République de Michel Aoun. Une alliance entre les deux partis chrétiens s'était matérialisé dans plusieurs régions lors des élections municipales qui ont eu lieu en 2016.
Exprimant sa volonté de "renforcer" le Premier ministre Saad Hariri, "et pas l'affaiblir", le chef du CPL a déclaré aussi que son parti n'avait pas l'intention d'"imposer une loi électorale à Walid Joumblatt", le chef druze, insistant sur l'importante de "l'unité de la Montagne" druzo-chrétienne.
"Nous n'accepterons pas de prorogation du mandat des députés, ni la loi de 1960", a déclaré M. Bassil à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc parlementaire du Changement et de la réforme, dont le CPL, fondé par le président libanais Michel Aoun, est la principale composante. "Nous étudions plusieurs options politiques et populaires pour éviter la loi de 1960", a-t-il ajouté.
La loi de 1960 est critiquée, du moins en apparence, par presque toute la classe politique, à...


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