Un "départ ordonné" est un "pré-requis" pour la future relation entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, a estimé le négociateur de la Commission européenne, le Français Michel Barnier, mardi sur Twitter.
"Un accord sur un départ ordonné est un pré-requis pour un futur partenariat. Ma priorité est d'obtenir le bon accord pour EU27 (les 27 Etats membres restants de l'UE, ndlr). #Brexit", a écrit, en anglais, M. Barnier sur le réseau social.
La Première ministre britannique Theresa May avait défendu une rupture "claire et nette" lors d'un discours quelques heures plus tôt.
Elle a affirmé que son pays ne pouvait pas se maintenir dans le marché unique, et appelé à un "nouveau partenariat équitable" qui ne serait pas un statut de membre partiel ou associé de l'UE.
Elle a aussi prôné une "mise en oeuvre par étapes" pour éviter "un changement trop brutal" à l'issue des négociations de sortie.
Celles-ci, qui ont deux ans pour aboutir, commenceront avec le déclenchement de la procédure dite de l'article 50 du Traité de Lisbonne, que Mme May a promis d'ici fin mars.
"Prêts dès que le Royaume-Uni l'est. Seule la notification (de l'article 50) peut lancer les négociations", a déclaré M. Barnier dans un second message sur Twitter.
La Première ministre britannique Theresa May avait défendu une rupture "claire et nette" lors d'un discours quelques heures plus tôt.Elle a affirmé que son pays ne pouvait pas se maintenir dans le marché unique, et appelé à un "nouveau partenariat équitable" qui ne serait pas un statut de membre partiel ou associé de l'UE.
Elle a aussi prôné une "mise en oeuvre par étapes"...


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