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Syrie: le Kremlin ne se prononce pas sur une invitation des États-Unis à Astana

La Russie ne peut pas se prononcer pour le moment sur une éventuelle invitation des États-Unis aux pourparlers de paix sur la Syrie qui doivent se tenir au Kazakhstan le 23 janvier, a indiqué vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

"Je ne peux pas me prononcer. Bien sûr, nous sommes favorables à une représentation la plus large possible de toutes les parties" prenantes au dossier syrien, a déclaré M. Peskov aux journalistes.
"Mais je ne peux pas répondre concrètement pour l'instant", a-t-il ajouté.
Sollicité, le ministère russe des Affaires étrangères n'avait pas répondu vendredi en début d'après-midi.

Le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu avait estimé jeudi soir que les États-Unis "devraient certainement être invités" aux pourparlers du 23 janvier à Astana et affirmé qu'Ankara et Moscou étaient d'accord sur ce point.
Ces négociations sur l'avenir de la Syrie sont parrainés par la Russie, l'Iran et la Turquie et ont été annoncées fin décembre après l'instauration d'un nouveau cessez-le-feu, pour la première fois sans l'implication des États-Unis, acteur présent à toutes les discussions ayant mené aux trêves précédentes.

Le 29 décembre, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait déjà indiqué en présence du président Vladimir Poutine que Moscou était prêt à élargir les discutions de paix à l'Egypte et aux autres pays arabes, ainsi qu'à s'assurer de la participation de l'Onu.
"J'espère que lorsque l'administration de Donald Trump entrera en fonction, ils pourront également s'associer à ces efforts, afin que nous puissions travailler dans une même direction amicalement et de manière collective", avait alors déclaré M. Lavrov, sans préciser s'il faisait référence aux discussions à Astana ou au processus de règlement dans son ensemble.

Donald Trump est investi le 20 janvier, trois jours avant la rencontre de Astana. Il succède à Barack Obama qui s'est désengagé ces derniers mois du dossier syrien au fur et à mesure de la montée en puissance, notamment militaire, de la Russie. Moscou espère une amélioration des relations avec Washington à la faveur de l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche et une meilleure coopération dans le dossier syrien.
La réunion d'Astana doit normalement constituer un préalable à des négociations de paix à Genève, sous l'égide des Nations unies, négociations que l'émissaire de l'Onu Staffan de Mistura a fixées au 8 février.

La Russie ne peut pas se prononcer pour le moment sur une éventuelle invitation des États-Unis aux pourparlers de paix sur la Syrie qui doivent se tenir au Kazakhstan le 23 janvier, a indiqué vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
"Je ne peux pas me prononcer. Bien sûr, nous sommes favorables à une représentation la plus large possible de toutes les parties" prenantes au dossier syrien, a déclaré M. Peskov aux journalistes."Mais je ne peux pas répondre concrètement pour l'instant", a-t-il ajouté.Sollicité, le ministère russe des Affaires étrangères n'avait pas répondu vendredi en début d'après-midi.
Le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu avait estimé jeudi soir que les États-Unis "devraient certainement être invités" aux pourparlers du 23 janvier à Astana et affirmé qu'Ankara et Moscou...