Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Liban

Loi électorale : le temps presse, affirme Berry

Le chef du Parlement libanais, Nabih Berry, a déclaré mercredi que le temps commençait à manquer dans le cadre de l'adoption d'une nouvelle loi électorale en vue des élections législatives prévues en mai prochain, annonçant par ailleurs qu'une session parlementaire extraordinaire allait être ouverte "dans les dix prochains jours".

"Le temps est en train de nous rattraper en vue de l'adoption d'une nouvelle loi électorale le plus vite possible", a déclaré M. Berry lors de sa rencontre hebdomadaire avec des députés. "Je crains ceux qui disent s'opposer à la loi en vigueur mais qui, en vérité, penchent pour elle", a-t-il ajouté.

Plus tôt dans la journée, le chef des Kataëb, Samy Gemayel, avait exprimé sa crainte face à un éventuel compromis des formations politiques autour de la loi électorale en vigueur, pourtant dénoncée par la plupart d'entre elles.

Par ailleurs, le président de la Chambre a indiqué que la session parlementaire extraordinaire, annoncée samedi par le président Michel Aoun, allait être ouverte "dans les dix prochains jours". Le chef de l'Etat, en concertation avec le Premier ministre Saad Hariri, avait signé un décret en ce sens. Cette session vise notamment à voter les projets et les propositions de loi liées à la loi électorale et au budget, indique ce décret.

Les élections législatives sont prévues en mai prochain. Les pôles politiques s'accordent tous à critiquer, du moins officiellement, la loi électorale de 1960, basée sur le mode majoritaire plurinominal, et appellent à en adopter une nouvelle. Les propositions sur la table prévoient notamment la proportionnelle, appuyée par le Hezbollah, le mouvement Amal et le Courant patriotique libre, et le mode de scrutin mixte alliant majoritaire et proportionnelle, défendu par les Forces libanaises, le Courant du Futur et le Parti socialiste progressiste.

Néanmoins, des membres du bloc joumblattiste ont exprimé à L'Orient-Le Jour leur préférence pour la loi de 1960, tout en continuant d'afficher leur appui de principe pour la formule mixte.

Le chef du Parlement libanais, Nabih Berry, a déclaré mercredi que le temps commençait à manquer dans le cadre de l'adoption d'une nouvelle loi électorale en vue des élections législatives prévues en mai prochain, annonçant par ailleurs qu'une session parlementaire extraordinaire allait être ouverte "dans les dix prochains jours".
"Le temps est en train de nous rattraper en vue de l'adoption d'une nouvelle loi électorale le plus vite possible", a déclaré M. Berry lors de sa rencontre hebdomadaire avec des députés. "Je crains ceux qui disent s'opposer à la loi en vigueur mais qui, en vérité, penchent pour elle", a-t-il ajouté.

Plus tôt dans la journée, le chef des Kataëb, Samy Gemayel, avait exprimé sa crainte face à un éventuel compromis des formations politiques autour de la loi électorale en vigueur,...