Le ministre libanais de l'Intérieur, Nohad Machnouk, a déclaré vendredi que son ministère était prêt à organiser les prochaines élections législatives, prévues en 2017, quelle que soit la loi électorale qui sera adoptée.
"Nous sommes prêts à mettre en oeuvre toute loi électorale qui obtiendra l'assentiment politique de tous les Libanais", a indiqué M. Machnouk à l'issue d'un entretien avec le président Michel Aoun au palais de Baabda.
Les prochaines législatives sont en principe prévues en mai. La loi actuellement en vigueur, dite de 1960, prévoit un scrutin majoritaire. Cette loi est critiquée, du moins en apparence, par toutes les composantes politiques. Le gouvernement Hariri, qui a obtenu mercredi la confiance du Parlement, sera démissionnaire après les législatives. Il s'est fixé pour mission principale d'assurer la tenue du scrutin sur base d'une nouvelle loi. Dans cette éventualité, le scrutin pourrait être reportée pour des raisons dites "techniques".
Le Courant patriotique libre, le Hezbollah et le mouvement Amal se sont prononcés en faveur d'un scrutin à la proportionnelle. Le courant du Futur, le PSP du leader druze Walid Joumblatt et les Forces libanaises s'étaient entendus sur un scrutin "hybride", alliant modes proportionnel et majoritaire.
"Nous sommes prêts à mettre en oeuvre toute loi électorale qui obtiendra l'assentiment politique de tous les Libanais", a indiqué M. Machnouk à l'issue d'un entretien avec le président Michel Aoun au palais de Baabda.
Les prochaines législatives sont en principe prévues en mai. La loi actuellement en vigueur, dite de 1960, prévoit un scrutin majoritaire. Cette loi est critiquée, du moins en apparence, par toutes les composantes politiques. Le gouvernement Hariri, qui a obtenu mercredi la confiance du Parlement, sera démissionnaire après les législatives. Il s'est fixé pour mission principale...


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